onsdag 22. mai 2024

Foi mêlée d'idolâtrie

 

Il y a 40 ans, je lus la Bible en entier pour la première fois. Grand fut mon étonnement. Je découvris beaucoup de passages, et donc d’enseignements, que je n’avais jamais entendus de ma vie. Et j’eus beau chercher, il n’y avait pas un mot de choses dont j’avais pourtant toujours entendu parler et qui faisaient alors partie de ma « foi ».

C’est ainsi que la Bible devint mon livre de référence, celui que j’aurai le plus lu de toute ma vie, chaque année en entier, et celui dont j’ai de loin le plus d’exemplaires.

2 Chroniques 16:12 (et suite) est bien l’un de ces passages que je n’avais jamais entendus auparavant. Pourtant, on ne peut s’y méprendre, ce verset est un reproche.

Vous voyez tous, bien sûr, où je veux en venir car ce verset est particulièrement d’actualité. Que doit-on comprendre ?

En Jérémie 17:5, Dieu parle ainsi : « Ainsi parle l’Eternel: Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l’Eternel! ».

C’est la même idée. Même dans un domaine tel que la médecine, Dieu garde Sa souveraineté intégrale sur nos vies. Matthieu 6:27 « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie? ».

Les Chrétiens en sont-ils tous bien conscients que, quelque talentueux que soit un médecin, quels que soient sa réputation, le montant de ses honoraires, il ne pourra RIEN prévenir ou empêcher de ce que Dieu aura souverainement décidé concernant nos existences ? Et jusqu’à ses réussites ne sont en fait que ce que Dieu aura permis.

Notre confiance, c’est à dire notre foi, doit être intégralement dans notre Dieu. Sinon, si même un atome de notre confiance devait être en qui ou en quoi que ce soit d’autre, il ne s’agirait ni plus ni moins que d’idolâtrie.

J’ai grandi dans une tradition où l’adoration portait souvent son regard sur du plâtre, du bois ou même du plastique. Aussi, quand Dieu m’eut convaincu de ce que ce n’était pas du tout cela qu’Il entendait par « adoration en esprit et en vérité », je devins extrêmement scrupuleux, quasi obsessionnel à cet égard et ma poubelle pourrait en témoigner si elle pouvait parler. Dans sa magnifique première lettre si profondément spirituelle, Jean termine en disant « Petits enfants, gardez-vous des idoles ».

Il n’y a pas que des idoles de plâtre, de bois, de plastique ou de papier. Il y a aussi des idoles de chair et d’os. Quiconque croit que sa vie dépend du talent d’un médecin est tombé dans le piège de l’idolâtrie et sous la malédiction de Jérémie. Quiconque croit que le bon ordre sur la terre dépend des connaissances de l’homme, si imparfaites, si parcellaires, si relatives, est sous le joug de l’idole « science » qui n’est qu’idolâtrie de l’homme.

Et c’est bien cela que Dieu pointe en Jérémie 17:5. L’homme idolâtre son savoir comme l’homme idolâtre son corps. Le sport, ses stades et tous ses différents équipements, quelle idolâtrie de l’homme !. Il suffit de voir la perfection des corps représentés par les sculptures classiques grecques et romaines pour mesurer combien l’idolâtrie païenne de l’Empire gréco-romain avait ses fondements dans une idolâtrie de l’homme.

Et Paul, dans son épître aux Romains, nous en explique l’inéluctable conséquence : « 1 :20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs coeurs; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen! C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes: car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. ».

Nous croyons vivre dans des sociétés modernes. Mais non ! Nous avons fait un grand bond en arrière. Nous avons restauré le type de société décrit par Pétrone dans son Satyricon., avec internet en plus !

Quand on a souvent lu la Bible, on connaît non seulement Genèse 19 mais aussi Juges 19. Les abominations entraînent le jugement et la destruction. Abraham est une grande figure d’homme que sa confiance en Dieu a rendu juste à Ses yeux. Aux verset 22 et 23 du chapitre 14 de la Genèse, après avoir donné la dîme de tout à Melchisedek, roi de justice, Abraham refuse de garder quoi que ce soit du roi de Sodome.

Il y a là quelque chose de profondément spirituel. Notre attention est bien attirée, à juste titre, par le personnage de Melchisedek. Mais nous ne faisons pas autant attention à celui du roi de Sodome, juste après. Cela est porteur de sens. Nous non plus ne devons rien avoir à faire avec le roi de Sodome.

Un homme de mon âge sait bien que le combat contre le péché est le premier degré du combat spirituel. Nous avons tous dû lutter contre le péché sous une forme ou sous une autre et nous l’avons fait avec l’aide de Dieu qui a déployé Sa force dans notre faiblesse. Mais, si nous sommes Chrétiens, c’est parce que nous n’avons jamais capitulé devant le péché, jamais signé d’armistice et de traité de paix avec lui. Et c’est ce que signifie le refus d’Abraham de traiter avec le roi de Sodome.

C’est bien clair, on ne peut plus clair, que c’est le roi de Sodome qui « règne » sur le Luxembourg et sur la France.

J’ai eu le bonheur de connaître une de mes arrière-grands-mères née à Weimerskirch en 1880 et sa soeur puînée avait été ma marraine. Je n’avais pas connu leur soeur aînée qui était mère supérieure d’un couvent de l’ordre de la Sainte famille du père Bienvenu Noailles et qui dirigeait un hôpital à Anvers mais j’ai une lettre d’elle adressée à ma grand-mère où je lis les mots d’une femme de foi, pas d’une religieuse. Il m’arrive de penser que je les rencontre et que je leur décris ce qu’est devenu leur pays, le Luxembourg, qui est à sa tête…

Nous sommes comme des poissons dans une rivière qu’on a remplie de fange et d’ordures. Nous avons fini par nous habituer à l’eau sale …

Qu’importe, notre Roi, s’appelle Jésus-Christ. Et notre Loi, ce sont les commandements de notre Dieu qui sont au-dessus de toutes les lois de la république comme du Grand-Duché. Evidemment !!!

Ce matin, alors que j’allais me réveiller, encore troublé, en tant que juriste, par le cours que prennent les choses, Dieu m’a mis devant les yeux la fermeté de Schadrac. Meschac et Abed Nego au chapitre 3 de Daniel. Dieu a commandé de n’avoir pas d’autre Dieu que Lui. Quoi qu’il dût en coûter, les trois amis de Daniel ne se prosterneraient pas devant la statut d’or.

Quoi que décide le roi de Sodome et ceux qui le servent, nous ne prendrons pas son philtre composé de poisons mortels et testé sur des reins de bébé avortés par césarienne parce que ce n’est que de la sorcellerie et que Dieu maudit cela (Exode 22:18). Nous n’écouterons pas les enfants de celui qui a été menteur et homicide depuis le commencement (Jean 8:44). Les ouvriers d’iniquité recevront le salaire de leur rébellion. Patientons !

Les Lois de notre Dieu anéantissent les décrets du roi de Sodome. Ils sont nuls et non avenus pour Ses enfants.

Il y a, bien sûr, beaucoup d’arguments de droit international et de droit européen, notamment en matière de droits fondamentaux, qui permettront de livrer une bataille juridique contre les édits du roi de Sodome. Mais il s’agit avant tout d’un combat spirituel contre l’homme de péché, l’homme de perdition, qui vient et qui installe son pouvoir d’usurpateur, comme Paul l’a prophétisé dans sa deuxième épître aux Thessaloniciens : 2 :3 « Que personne ne vous séduise d’aucune manière; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, 4l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. 5Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? 6Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. 7Car le mystère de l’iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. 8Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. 9L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, 10et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. 11Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, 12afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés. »

Nous en sommes bel et bien là. Tenons ferme et espérons car, à tout cela, nous savons que le jour de notre Sauveur approche.

Sur le psaume 133

 

Parmi les clefs pour passer de l’hébreu à l’arabe, un G hébreu (gamal, le chameau) devient, selon les pays un DJ ou un J (jamal). Un CH/SH de l’hébreu (shin, la dent) est le plus souvent un S (sin). Le mot qui veut dire habiter en hébreu, dans le sens très concret d’avoir un toit, ou une tente, au-dessus de la tête est GAR (infinitif lagur).
Le rapprochement avec le mot JAR en arabe, le voisin, parle de lui-même. Par contre, l’arabe utilise plutôt le verbe SAKANA et c’est la même racine dans le mot hébreu shåkhen, le voisin. Le mot « shekhina » qui exprime la manière, mystérieuse, dont Dieu demeurait au milieu des Hébreux au-dessus de la tente de la rencontre puis dans le Temple a cette même racine signifiant « habiter, demeurer ».
Mais le mot qu’on voit dans le psaume 133 est SHBT. En hébreu, un infinitif commence toujours par L- (il n’y a pas d’infinitif en arabe mais une forme, le plus souvent imprévisible pour les verbes de base, qu’on appelle « masdar »). Donc, le traduire par un infinitif « demeurer », « être », c’est grammaticalement inattendu. Si l’on avait « Lashevet » (LSHBT), et je pense que c’est l’hypothèse privilégiée par les traducteurs, ce serait le verbe « s’asseoir ». Ce n’est pas farfelu en ce sens que ce verbe peut vouloir dire « rester dans la compagnie de quelqu’un », puisque, pour passer un moment ensemble, on s’assoit. Mais c’est quand même un peu bizarre dans le cas d’un chant des montées, c’est à dire un psaume que les Hébreux chantaient en montant les degrés qui conduisaient à Jérusalem. Ils ne le faisaient pas assis. Donc, cette interprétation qui est bien la traduction traditionnelle, pose quand même question.
 
Ensuite, si c’était un verbe conjugué inaccompli ayant donc « les frères » pour sujet, un mot masculin, le verbe commencerait par Ye-. Il y a une remarquable concordance sur ce point non seulement avec l’arabe (Ya-) mais même avec le berbère (Ye- en kabyle). J’ouvre une parenthèse ici. Le tétragramme YHWH est toujours traduit par « Je suis ». Pourtant, cette forme qui commence par Y- ne peut être qu’un « Il ». Howe en hébreu est bien le participe présent voulant dire « étant ». Comme nous le savons, le nom de Jésus en hébreu est YeSHuΓa, justement traduit « IL sauve ». YHWH et YSHWΓ commencent exactement par la même lettre. Certaines traductions traditionnelles de la Bible sont donc déroutantes.

J’en reviens à SHBT. Le mot est vocalisé « é », shevet. Mais, la vocalisation est une interprétation rabbinique tardive, fixée par les Masoret. Les plus vieux manuscrits ne sont pas vocalisés. La racine SHB signifie « se retourner », « revenir ». On la trouve notamment dans « teshuva », la conversion. Si c’était ce verbe-là, autre hypothèse, on aurait ou bien YSHB dans le texte, « ils reviennent », ou bien « LSHuv » « retourner ».

Mais on a bien « SHBT ». Comme c’est avec ces lettres qu’on écrit le mot « shabbat », je me demande s’il n’y a pas volontairement une ambiguïté avec un mot qui peut évoquer à la fois le fait d’être assis ensemble et le shabbat. Donc, littéralement, on peut lire « que bon, qu’agréable, être assis des frères aussi ensemble » ou « que bon, qu’agréable, shabbat des frères aussi ensemble ».

Quant à la dernière phrase, « SHaM », qui est bien un adverbe de lieu, ne peut se rapporter que « aux montagnes de Tsion ». Le texte ne me semble pas ambigu. On ne peut que lire que Dieu a ordonné que la bénédiction (HaBaRaKHa) soit là, la vie jusque dans l’éternité.
 
 
Autre chose. Cela faisait des mois que me revenait un film que j’ai vu en dvd au mois de janvier : « Muriel », et, ce matin, je me suis levé avec la conviction de la recevoir comme une parabole. J’avais dû le trouver à la librairie de Morlaix. Comme Delphine Seyrig y apparaît âgée, j’avais cru à une reconstitution des années 60 qu’elle aurait tourné vers la fin de sa vie, à nos âges (elle est morte d’un cancer à 58 ans). Mais non, c’est un film qu’elle a tourné juste après Marienbad, donc directement au début des années 60.
L’action a lieu à Boulogne sur Mer. J’associe spontanément à “Adieu mes quinze ans”, que j’avais vu en feuilletons adolescent et que j’avais beaucoup aimé, une histoire délicate et sentimentale comme j’aime. J’ai d’ailleurs acheté les livres « Adieu mes quinze ans » et « Les enfants de la brume ».

« Muriel » commence un soir. Un homme d’âge mûr arrive par le train avec une jeune femme. J’ai cru d’abord que c’était sa fille. Et Delphine Seyrig vient le chercher avec un jeune homme qui semble être son fils. Ils se rendent à l’appartement de Delphine plutôt cossu dans un quartier flambant neuf, mais froid, du centre reconstruit de la ville. En fait, tout est faux. Delphine est antiquaire et les meubles de son appartement sont tous à vendre. Le jeune homme est le fils du mari dont elle est veuve. L’homme mûr est venu avec une jeune maîtresse mais il est marié et sa femme ne sait pas qu’il est parti accompagné. De fil en aiguille, on se rend compte que Delphine est au bord de la faillite. Le peu d’argent qui entre, elle le perd en jouant au casino. Son appartement est hypothéqué. Elle ne subsiste qu’en empruntant à des amis. On devine bien qu’elle ne pourra jamais rembourser. Et l’homme mûr espère obtenir de l’argent d’elle. De temps en temps, les personnages passent devant un groupe d’immeubles flambant neufs dans lesquels personne n’habite car l’architecte les a construits sur un terrain instable et ils vont s’écrouler d’eux-mêmes d’un moment à l’autre. Tout n’est qu’apparence. Tous les personnages mentent. Et on voit que la corde qui les étouffe tous, c’est l’argent.

C’est une parabole sur nous, l’Europe aujourd’hui. Je le reçois comme cela. Et, avec « Adieu mes quinze ans » en toile de fond, c’est aussi comment la France est passé de rapports familiaux, bienveillants, chaleureux et frugaux à un gigantesque mensonge à crédit dans un décor de formica au bord d’un gouffre béant où l’argent tient le rôle du joueur de flûte de Hameln.

Le great reset

 

Pour ceux qui ne veulent pas entendre : Plan dévoilé lors d’une conférence donnée en octobre 2019

Source – lørdag 23. januar 2021

The great reset

Le Forum économique mondial (World Economic Forum) est une organisation privée fondée en Suisse au début des années 70 notamment par un professeur d’économie Klaus Schwab. Sa réunion annuelle à Davos (Suisse) a une grande couverture médiatique. Présentée d’abord comme une organisation de présentation et de promotion des principes du libéralisme économique américain, elle s’est muée en un lieu de rencontre entre le pouvoir économique mondial et les pouvoirs politiques. En apparence, on y discute, on y débat. Mais c’est beaucoup plus fort que cela.

https://www.bitchute.com/video/PhAY96MueUTQ/

Ce document est fascinant. Il FAUT le regarder. C’est la meilleure introduction à ce que nous sommes en train de vivre.

Mais, regardez en tout cas à partir de la minute 24, les extraits de « Event 2.1 ». Il ne faut surtout pas passer à côté de ce détail : cette conférence a lieu en octobre 2019. Je répète, en OCTOBRE 2019, à partir du 18 ! Il est proposé à ces experts réunis par le Forum économique mondial, en étroite association avec la Fondation Bill Gates, de réfléchir à un scénario hypothétique : un coronavirus passe du cochon à des fermiers et finit par contaminer tous les pays de la planète. Tout ce qui nous est devenu familier est mentionné, l’obligation de porter des masques et la prise obligatoire de température. Wow ! Reconnaissons qu’ils ont beaucoup plus fort à Davos que la boule de cristal de Madame Irma ou que l’astrologie d’Elisabeth Tessier !

Quelque chose du même ordre, mais en plus discret, est ce qu’on appelle le Groupe de Bilderberg, du nom du lieu où il commença à se réunir aux Pays-Bas à partir du milieu des années 50.

Mais retournons plutôt au Forum économique mondial dont le manitou, Klaus Schwab, a publié un livre intitulé « the great reset ». Ce livre est aussi important pour comprendre nos années 20 que « mein Kampf » l’était pour les années 20 du siècle précédent.

Klaus Schwab s’y fait l’avocat de la grande réinitialisation. Il va y avoir une crise économique mondiale majeure. Une des conséquences certaines qu’en tire Klaus Schwab, c’est que les emprunts ne pourront pas être remboursés ni les dettes apurées. Aussi, en échange de l’effacement de leurs dettes, les endettés perdront tous leurs avoirs. Mais ils toucheront un revenu qui leur permettra, disons, de survivre. Appelons cela une nouvelle portion congrue. La formule de Klaus Schwab, en mauvais anglais, est lapidaire : you’ll own nothing and you’ll be happy.

C’est bien clair que cela sera l’avenir qu’il prévoit pour les personnes endettées.

Mais, est-ce que cela s’arrêtera-là ? En fait, ce sont aussi nos Etats qui sont endettés et, au final, les Etats, ce sont nous qui en sommes les citoyens. Je redoute donc que la formule de Klaus Schwab vise tout simplement tous les avoirs de tout le monde dans le monde entier (avec des exceptions, vous l’avez deviné, sur lesquelles je vais revenir). C’est nous tous, je le redoute, qui seront dépossédés de tout notre patrimoine et qui serons heureux, selon ce programme.

Klaus Schwab n’est qu’un professeur d’économie. Qui sont les principaux acteurs de l’avènement de ce nouvel ordre mondial (New World Order) ?

Le plus visible dans les media est évidemment Bill Gates. Bill Gates est issu d’une famille qui avait deux valeurs suprêmes, l’argent et l’eugénisme (j’y reviendrai). Ce sont les deux paramètres qui définissent sa propre équation.

Bill Gates, c’est la plupart des ordinateurs du monde avec Microsoft. Mais c’est aussi l’un des principaux investisseurs dans l’industrie pharmaceutique. Sa fondation n’est que la partie immergée de l’iceberg. Il investit son immense fortune aussi dans les grandes multinationales pharmaceutiques comme Gilead et Pfizer. Donc, sachant que l’OMS est passée d’un financement public à 80 % à la fin des années 40 contre 20 % de privé à maintenant 80 % de financement par l’industrie pharmaceutique contre 20 % de financement public, il est clair que cette organisation internationale n’est plus qu’un pantin de gens tels que Bill Gates.

Bill Gates est très présent aussi sur le thème du changement climatique. Soyons clairs. Il y a 10.000 ans, la calotte glaciaire arrivait au niveau actuel de Londres et d’Amsterdam. Le climat s’est donc considérablement réchauffé depuis. Toutefois, il est improbable que ce soit à cause des automobiles et des avions des hommes préhistoriques. Une planète telle que la terre reçoit pratiquement toute son énergie de l’étoile autour de laquelle elle tourne. Les hommes n’ont disposé d’instruments d’observation et de mesure de l’espace que depuis trois ou quatre siècles. Nous n’avons donc pas de données pour savoir comment varient éventuellement dans le temps les flux d’énergie provenant d’étoiles telles que le soleil. Les astronomes devront attendre encore quelques centaines de siècles pour cela. Toutefois, il est intéressant de relever que, à partir de novembre 2019, on a relevé un déclin extrêmement brutal de la luminosité de Betelgeuse qui a diminué de près de la moitié pendant quelques mois. Certes, Betelgeuse est un monstre qu’il est difficile de comparer au soleil qui ferait figure de pois chiche à côté d’une montgolfière de 10 mètres de diamètre. Mais imaginons un instant ce qui se passerait chez nous si la luminosité du soleil baissait de moitié en quelques mois. Il y aurait des igloos à Abidjan!

Certes, l’activité humaine a un impact sur le climat mais dans des proportions insignifiantes par rapport au grand paramètre qui est l’énergie stellaire.

Bill Gates, pour revenir à lui, estime au contraire que le problème climatique est lié à la population mondiale. Pour régler le problème climatique, il faut réduire la population.

Dans une conférence pour l’ONU, il a déclaré, « si nous faisons vraiment du bon travail avec les nouveaux vaccins, nous allons pouvoir réduire la population de 10 à 15 % ».

https://odysee.com/@MKWhiteRabbit:3/Bill-Gates-D%C3%A9population-par-Vaccination-VOSTFR:4

Vous ne saviez pas que les nouveaux vaccins avaient un tel objectif ? Pour Bill Gates, ce n’est de toute façon qu’une étape. Il fait partie de ceux qui estiment qu’il ne faut pas plus de 500 millions de personnes sur terre. Comme nous sommes de l’ordre de 8 milliards, les nouveaux vaccins doivent être aidés par d’autres moyens. L’un d’entre eux est ce que Bill Gates appelle « reproductive health » qui recouvre stérilisation et avortement. Justement, certains ingrédients de vaccins y contribuent (voir annexe).

Une autre personne immensément riche qui influe puissamment sur le monde est George Soros. Il est lui aussi, comme Bill Gates, dans la constellation du Forum économique mondial.

Cet interview donne le ton du personnage :

https://www.youtube.com/watch?v=SGWizajL7tA

https://www.youtube.com/watch?v=sxAWcoycoJc

Bien sûr, un adolescent de 14 ans n’est pas coupable du pillage des biens des Juifs hongrois déportés par les nazis. Mais que le fait d’y avoir participé activement ne suscite rétrospectivement aucune émotion particulière est, pour dire le moins, glaçant.

Bill Gates et George Soros ont un point commun. Les media les appellent « philanthropes ». Dans le climat de mensonge et de manipulation dans lequel nous vivons, je crois que ce mot doit être plus ou moins un équivalent codé de « Führer, duce ou caudillo ».

Plus brumeux est ensuite la participation des Rockefeller au « great reset ». Ils sont beaucoup moins médiatiques. En revanche, après avoir fait fortune dans le pétrole, les Rockefeller ont massivement investi dans l’industrie pharmaceutique (ce qui est dit long sur son inépuisable rentabilité). Ils sont donc aussi l’un des grands bénéficiaires financiers de l’aubaine constituée par l’épidémie de coronavirus et surtout par les choix insensés des décideurs politiques qui ne peuvent s’expliquer que par de la corruption massive ou de l’incompétence abyssale.

Il y a, encore plus brumeux, les Rothschild. Je me souviens simplement que, en 2017 ou 2018, le journal the Economist publiait un éditorial s’alarmant de ce que « Trump is threatening to destroy the New World Order ». Le journal appartenant aux Rothschild, certains avaient déduit qu’ils voyaient d’un bon œil l’avènement du nouvel ordre mondial. A voir.

Rassurez-vous tout de même, quand Klaus Schwab dit « you’ll own nothing and you’ll be happy », il ne parle pas de ces familles-là. En fait, les richissimes vont transformer le monde en ploutocratie directe. A eux la propriété de la terre. « They will owe everything and they will be even happier ». Ainsi pourrait-on compléter le programme de Klaus Schwab.

Si cela aboutit, et l’élite économique, politique et médiatique du monde souque ferme pour y arriver, nous nous retrouverons, en quelque sorte, comme les Egyptiens à la fin des 7 années de vaches maigres dans le récit du chapitre 47 de la Genèse. Ils ne se possédaient même plus eux-mêmes. En fait de 4ème révolution industrielle, c’est plutôt un 4ème Reich, une grande involution de la société humaine.

Mais alors, qu’y a-t-il derrière tout cela ?

Eh bien, il y a une pensée, une « Weltanschauung » à trois côtés née au XIXème siècle. Le premier côté, ce sont les théories de Darwin sur l’évolution des espèces. Il est dans l’ordre des choses qu’il y ait des espèces performantes, mieux adaptées, qui se développent aux dépens des espèces plus faibles et finissent par les éliminer. Du point de vue Darwinien, c’est même bon et souhaitable qu’il en soit ainsi, que les espèces fortes éliminent les faibles. Il ne faut surtout pas injecter des considérations morales dans cet ordre-là.

Tout cela fit la plus grande impression à l’époque. Aussi cette vision fut-elle transposée à l’économie. Il est bon que les opérateurs économiques forts prospèrent et dominent sur ceux qui sont plus faibles et les éliminent. Il ne faut surtout pas que cela soit contrarié. Les Etats et leurs réglementations sociales sont vouées aux gémonies. Cette idéologie est l’essence du libéralisme économique qui n’est que la transposition des théories de Darwin à l’économie. Cette idéologie a repris beaucoup de vigueur dans le monde grâce à ses hérauts de l’époque Ronald Reagan et Margaret Thatcher. En France, nous vécûmes une véritable révolution culturelle (ou plutôt un lavage de cerveau en règle) dans les années 80 avec notamment MM. Madelin et Léotard. Pour cette engeance, les pauvres sont des « loosers » regardés avec condescendance tandis que les riches « winners » sont adulés.

Le troisième côté du triangle transpose cette idéologie à l’humanité. C’est le racisme et l’eugénisme. Il y a des races ou des groupes d’hommes supérieures à d’autres et il est nécessaire et juste qu’ils prospèrent sur eux et les éliminent. Hitler est l’avatar de cela, pas le concepteur. Il a été l’agent de l’irruption par la force brutale d’idées qui se partageaient en bas de soie devant des théières en argent.

Hitler et son 3ème Reich de 1000 ans a été balayé au bout de 12 ans. Mais le triangle est toujours là, plus fort que jamais.

Avec le temps, les eugénistes, comme Bill Gates et sa famille, reprennent des couleurs. La parole se libère. Il y a des pans entiers de l’humanité qui sont une charge pour les winners. Il faut les faire disparaître. C’est la logique de ce triangle de pensée qui est hermétique à tout ce que NOUS considérons comme moral et humain.

Ce triangle est la pensée des ténèbres et il veut instituer l’ordre des ténèbres sur notre planète.

Le coronavirus n’est qu’un outil pour parvenir à instaurer ce nouvel ordre dont ils rêvent. Avec docilité, les pouvoirs publics prennent les mesures les plus absurdes pour hâter la faillite générale qui rendra incontournable leur grande réinitialisation.

« You’ll owv nothing and you’ll be happy … »

Je signale tout particulièrement les médecins et les juristes qui se sont réunis dans la World Freedom Alliance ». L’antidote du mensonge, c’est la vérité. Et dans la Vérité, nous serons libres.

La cohorte

 l y a huit ou dix ans, j’avais une fois de plus eu un songe qui m’avait habité longtemps après mon réveil.

Devant chez moi défilait une interminable et innombrable cohorte de gens, sans couleurs, en noir et blanc, le regard vide, marchant au pas (in lock step !). Ils montaient la longue côte de mon bourg en direction des frontières avec la Belgique et l’Allemagne toutes proches. Sur le côté droit, la cohorte était accompagnée de gardes portant arme à l’épaule, un tous les 50 mètres environ.

J’ouvrais ma porte, j’allais vers la cohorte et je parvenais à prendre quelques personnes et à les mettre à l’abri chez moi. Les gardes ne m’en empêchaient pas. C’était vraiment surprenant. Ils marchaient eux aussi droit devant eux le regard vide.

Sur le moment, par association d’idée, j’ai pensé que j’allais peut-être vivre une nouvelle déportation. Je pensais que c’était une cohorte de Juifs qu’on emmenait vers la mort. J’habite assez près de l’ancien couvent de Cinqfontaines, un des lieux de déportation des vieux Juifs luxembourgeois il y a 80 ans.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cinqfontaines

Mais cet après-midi, le songe me revenait à l’esprit et avec une signification que je ne pouvais pas imaginer il y a une dizaine d’années.

Vous avez tendu le bras au serpent, oui au serpent. C’est lui qui est sur le bâton d’Esculape, sur le drapeau de l’OMS. Il s’y prend toujours ainsi, si gros qu’on ne le remarque même pas. Certains d’entre vous ont tendu le bras à son venin deux fois, trois fois, même quatre fois. Certains le feront encore.

Pourquoi avez-vous fait cela ?

Parce que vous avez cru à son mensonge, son mensonge éculé : « Si vous prenez ma breloque, vous ne mourrez pas ».

C’est vieux comme Adam et Eve et cela marche pratiquement à tous les coups.

Et pourquoi avez-vous cru le mensonge du serpent ? C’est parce qu’il parle le langage de la connaissance. La médecine, c’est une « science » n’est-ce pas ? Je le répète, il n’y a pas de mot distinct en grec ancien pour traduire le mot « science ». C’est « sophia » qui couvre ce champ sémantique des langues modernes. Par conséquent, 1 Corinthiens 3:19, aujourd’hui, cela veut d’abord dire

 

« la science des hommes est de la folie pour Dieu ».

J’imagine que mes propos doivent vous paraître arrogants. Je suis un vieux juriste à la retraite avec des tas de centres d’intérêt passionnants. Mais, ces dernières années, j’ai senti que je devais alerter. Oui, comme Amos. Il était un bouvier et il aurait bien préféré rester dans les prés à garder tranquillement ses bovins. Et Ezechiel, combien de pieds il a dû casser ! Mais Dieu avait voulu qu’il soit sentinelle (chap. 33).

Il y a eu de cela pour moi. Oui, j’ai pu arracher quelques personnes de la cohorte. Ce qui me fait le plus chaud au coeur, c’est une collègue enceinte à laquelle une gynécologue de Luxembourg avait dit qu’elle devait absolument prendre le « vaccin » pour protéger l’enfant. Quelle honte ! Qui ne sait maintenant qu’il n’y a jamais eu autant de fausses-couches, avortements spontanés, sans parler de troubles menstruels depuis que le venin du serpent a été injecté dans des centaines de millions de bras ?

https://www.ouestmoncycle.com/

https://www.editionsmarcopietteur.com/a-paraitre/326-ou-est-mon-cycle-.html

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/ou-est-mon-cycle-parlement-europeen

Dûment détrompée de ma part, ma collègue a mis au monde un petit garçon en parfaite santé. Que Dieu continue à le protéger, lui et sa mère.

C’est la dernière fois que j’écris sur ce sujet à certains d’entre vous, vous qui avez choisi de rester dans la cohorte et de vous éloigner avec elle. Je sens que ma mission de sentinelle se termine. C’est le 19 novembre et 19 est un des chiffres qui fait particulièrement signe dans ma vie.

Je crois toutefois que la réalité de Dieu, c’est le miracle. Même au bord du précipice, Il pourra encore ouvrir le filet de l’oiseleur. Il va faire passer la multitude de la grande cohorte dans le défilé du désespoir. Là, certains vont vraiment crier à Lui. Mais, ne vous leurrez pas. Vous ne pouvez pas à la fois suivre le serpent et être sous le bouclier de Dieu.

Ce fut le leurre des premiers immigrés en Samarie, un peu de culte du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob pour échapper aux lions de Judée mais aussi et toujours du culte de leurs faux dieux respectifs (2 Rois 17:24-41). Pareillement, les « Samaritains » d’aujourd’hui rendent, nombreux, culte à Dieu … et à la déesse raison, grande amie du serpent.

I.A. et OVNI

 

IA et OVNI

IA pour Intelligence Artificielle. Le grand gourou du Forum économique mondial Klaus SCHWAB justifie par elle ce qu’il appelle 4ème révolution industrielle nécessitant une grande réinitialisation du monde.

Mais est-ce que cela existe, de l’intelligence artificielle ? Et si cela n’existe pas, à quoi avons-nous affaire ?

Ce sont des questions que les Chrétiens doivent se poser.

En apparence – et je vais expliquer cela plus bas – les acteurs de la grande réinitialisation se donnent pour matérialistes athées. Par conséquent, ils ne voient certainement pas l’homme comme une créature spirituelle. Il suffit d’écouter les élucubrations arrogantes et péremptoires du conseiller de SCHWAB, Noah HARARI, pour l’avoir vérifié. Par conséquent, ces gens appréhendent, en apparence, la pensée, la réflexion, comme des facultés procédant exclusivement du fonctionnement organique du cerveau. Dès lors qu’ils comprennent, en apparence, nos facultés cognitives comme ayant une base exclusivement matérielle, ils peuvent bien en déduire que l’homme doit pouvoir techniquement reproduire ces facultés. L’intelligence artificielle, ce n’est donc que cela, dans cette conception.

Évidemment, pour le Chrétien qui sait que Dieu a insufflé un esprit venant de Lui dans l’homme, il est impossible qu’il y ait intelligence sans esprit. Dans une perspective chrétienne, l’intelligence artificielle n’existe tout simplement pas car l’intelligence procède exclusivement de l’esprit.

Toutefois, si j’ai répété pesamment que ce n’est qu’en apparence que ces gens affichent une idéologie matérialiste athée, c’est parce que, dans les coulisses, les prétendues « élites », qui sont en réalité plutôt des rebuts de l’humanité, sont très souvent affiliées à des sectes, dont la secte maçonnique.

Nous le savons de personnes qui ont ouvert les yeux et ont quitté la secte. Les premiers degrés ont l’air de clubs de réflexion philosophique. En fait, ils servent de pépinière aux « initiés » qui peuvent y déceler ceux qui pourront les suivre dans le véritable objectif de la secte. Pour devenir « chevalier kadosh » au 30ème degré, il faut poignarder une Bible. Pourquoi une Bible et pas un bottin téléphonique ou un catalogue de vêtements ? Dans les hauts degrés de la secte, il s’agit de plus en plus ouvertement d’adorer lucifer et de se consacrer à lui, dans la croyance bien naïve qu’il partagera avec le « gratin » de l’humanité de grands secrets qui la feront progresser dans la connaissance.

En fait, il ne s’agit que de s’associer à la rébellion de satan contre Dieu. Ces gens préparent depuis plusieurs siècles le règne de l’antichrist. Et c’est cela qui se dissimule derrière la 4ème révolution industrielle de Klaus SCHWAB et consorts.

Nous le savons très clairement à la lectures des Évangiles et des Actes, il existe des esprits impurs. Il s’agit de créatures spirituelles assez comparables à des virus informatiques. Elles sont porteuses de compulsions qu’elles ne peuvent assouvir qu’en parasitant un être vivant, de préférence un humain. Le ministère de délivrance fut l’une des principales activités de Jésus. Le rationalisme d’inspiration maçonnique s’efforce de le présenter comme la manifestation de croyances dépassées par les connaissances scientifiques et médicales. Il n’en est rien. Il s’agit au contraire d’une réalité spirituelle que la science charnelle d’inspiration satanique veut à tout prix occulter car nier le fait permet de maintenir une grande partie de l’humanité dans l’oppression, voire la possession spirituelle ! Satan n’est pas divisé contre lui-même comme l’a dit à juste titre Jésus.

La science arrogante des hommes, qui n’est que de la folie pour Dieu (1 Corinthiens 3:19), est elle-même si enténébrée qu’elle ouvre tout grand son portail à satan. L’arbre se reconnaît à ses fruits nous a bien dit Jésus.

Au final, l’intelligence artificielle n’est qu’un moyen par lequel satan et ses démons vont duper l’humanité car ce sont eux qui vont l’animer.

Dès lors, bien des passages des Ecritures s’éclaircissent. L’obsession de SCHWAB et de sa pègre est d’implanter des sondes dans les cerveaux et de connecter les humains au « cloud ». HARARI en rêve : toutes les décisions, non seulement d’accorder ou pas un prêt, mais même de savoir avec qui se marier, seront prises par l’ordinateur central de l’humanité.

https://www.brighteon.com/eb8a9657-7adf-476b-9371-5fd69b74dbce

Mais, en réalité, c’est l’esprit de satan qui aura investi cet ordinateur central. C’est pourquoi tous ceux qui seront entrés dans le système de la bête ne pourront plus en sortir. Ils auront en quelque sorte été « désamés ». Ils n’auront plus ni pensée, ni personnalité propres. Tout leur être sera contrôlé par satan via cet ordinateur central. Et voici bien pourquoi, sceau après sceau, coupe après coupe, les hommes continueront à blasphémer Dieu et à se réjouir des revers des saints. Les hommes que nous présente l’Apocalypse ne sont plus que des possédés, mais à un degré encore plus grand que ceux que Jésus, puis Ses disciples, délivraient, parce qu’il leur restait encore un esprit sous le joug du diable. Ces hommes de la fin des temps auront perdu leur esprit. Ils seront totalement téléguidés par satan. Aussi, quoi qu’il arrive, il ne faudra jamais rentrer dans le système de la bête (Apocalypse 13). Ce sera un voyage sans retour pour ceux qui le feront.

satan a aussi une autre porte d’entrée. Le monde matérialiste athée pointe des télescopes de plus en plus puissants vers l’espace et espère entrer en contact avec une civilisation extra-terrestre supérieure qui le fera bondir dans le progrès. En fait, si une telle chose était possible, il suffirait de se souvenir des résultats qu’ont eus systématiquement les rencontres sur cette Terre de peuplades techniquement plus avancées avec des peuplades moins avancées, en Amérique du nord et du sud comme en Océanie pour en frissonner de terreur.

Mais, là encore, satan sait très bien tout le parti qu’il peut tirer d’une telle attente et, qu’à cela ne tienne, ses démons troquent volontiers les balais volants contre de sidérantes soucoupes volantes. Les prétendues manifestations d’OVNI ne sont que de grotesques mais périlleuses ruses du royaume des ténèbres.

La plus proche des étoiles comparables au soleil, ou plutôt un couple d’étoiles, est Alpha du Centaure, à quelques quatre années-lumière du soleil. En communiquant à la vitesse de la lumière, il faudrait donc quatre ans à un éventuel habitant d’une éventuelle planète vivable ayant éventuellement atteint un degré de civilisation comparable au nôtre pour capter le message d’un terrien disant « Allo, il y a quelqu’un ? ». Alors, il faudrait encore quatre ans pour que le Terrien reçoive la réponse « Oui, qui est à l’appareil ?». Il est clair qu’ils seront morts tous les deux avant d’avoir pu se dire cinq ou six phrases. C’est vraiment ridicule. Nous ne savons pas s’il existe des équivalents extra-terrestres de l’humanité. En tout cas, Dieu a conçu l’univers d’une façon telle que ni les contacts, ni les visites ne sont possibles. Par contre, quelle possibilité de grande duperie pour le prince des menteurs et je ne serais pas du tout surpris que l’antichrist se présente fallacieusement comme en contact avec des « civilisations extra-terrestres ».

En tout cas, Dieu ne voit pas l’univers comme nous. Je me suis très tôt intéressé à l’astronomie. J’ai commencé à lire des traités d’astronomie avant d’avoir un âge à deux chiffres. Il est vrai qu’on ne savait pas alors 10 % de ce que l’on a découvert depuis. Un soir bien froid où, en attendant un autobus qui tardait à venir, je considérais la distance du soleil des étoiles proches, la distance du centre de la Voie lactée, la distance qui sépare notre galaxie de la galaxie du Triangle et d’Andromède, l’immense galaxie M 87 autour de laquelle nous orbitons avec un bon millier d’autres galaxies, et tout ceci de formant qu’un « petit » amas local au sein d’un plus grand amas parmi beaucoup, beaucoup d’autres amas, je m’exclamai en m’adressant à Dieu « Nous ne sommes même pas de la taille de virus sur la Terre. Il est impossible que Tu t’intéresses à nous ». Alors il se mit à neiger, abondamment.

Plusieurs années auparavant, une collègue m’avait offert un livre « Frøken Smiles fornemmelse for sne », un genre de roman policier, donc pas le genre de livre qui abonde dans ma bibliothèque, mais quand même une bonne occasion de lire du danois. J’en ai surtout retenu que les Groenlandais ont une vingtaine de mots pour désigner différents types de neige. Et en effet, la neige qui tombait ce soir-là aurait bien mérité un mot particulier. Elle était formée de très gros flocons qui recouvraient d’autant plus vite le sol et il y en avait une telle quantité ! Alors, comme Il l’a fait souvent, le Seigneur entra dans ma pensée et me fit remarquer que cette neige si abondante ne m’impressionnait pas plus que cela. Et Il me dit qu’il en allait de même pour Lui de toutes ces galaxies et amas de galaxies. Pour Lui, ce n’est pas plus que de la neige pour moi. Et Il me fit voir en esprit des brins d’herbe en me défiant de pouvoir évaluer le nombre de brins d’herbe qu’il y a sur Terre. Il me montrait que Sa façon d’être infini va dans toutes les directions, pas seulement vers le haut et vers le grand. Il est infini aussi vers la petit, dans tous les sens possibles et imaginables et même pas imaginables ! Et, présent à tous ces niveaux, Il est bien présent à l’homme.

J’en reviens à la ploutocratie eugéniste qui sévit aujourd’hui. Ces gens formant la prétendue « élite » mondiale cherchent et parviennent à avilir l’homme en s’attaquant à son cerveau, pensant ainsi pouvoir persuader que la pensée n’en est que le produit du fonctionnement organique.

Croyez-vous vraiment que l’explosion des cas de démences et de maladies d’Alzheimer soit de génération spontanée ? Il s’agit du résultat d’un empoisonnement à grande échelle entrepris depuis des décennies. Il y a plusieurs substances qui concourent à cette intoxication mais la plus apparente est l’aluminium.

Les « sachants » savent pertinemment qu’il s’agit d’un poison pour l’organisme. Et pourtant, on multiplie l’exposition des humains. Depuis les années 60, on a vendu des déodorants contenant des sels d’aluminium. Récemment, des organisations de consommateurs ont mis en garde et l’on commence à trouver des déodorants qui en sont dépourvus. Cela étant, il y en a aussi dans moult crèmes, les NIVEA par exemple.

On l’utilise comme emballage (papier d’aluminium, pommes de terre en papillotes, ramequins pour produits surgelés) et comme conteneur de boissons !

Il y en a dans les produits d’épandage aérien.

Mais, et surtout, il y a des sels d’aluminium dans les vaccins. C’est dire que leur toxicité – délibérée – ne date pas des injections covid.

L’empoisonnement à l’aluminium est si généralisé que nous devrions tous essayer de limiter les dégâts en buvant chaque jour de l’eau contenant de la silice (VOLVIC) ou en additionnant l’eau que nous consommons de silice. Pourquoi ? Il a été constaté que, quand on boit de l’eau contenant de la silice, on urine de l’aluminium. La silice a donc le pouvoir de drainer l’aluminium présent dans le corps et d’en faciliter l’excrétion.

Comment l’aluminium provoque Alzheimer (par Pr C. Exley, 2020)

Notre esprit utilise notre cerveau un peu comme nous-mêmes conduisons nos voitures. Nous avons si l’habitude que les roues tournent quand nos mains font descendre le volant vers la gauche ou vers la droite, que la voiture freine quand nous appuyons d’un pied et qu’elle accélère quand nous appuyons de l’autre que nous le faisons sans même y penser.

Une personne souffrant d’Alzheimer ou d’une autre forme de dégénérescence cérébrale est dans la situation d’un conducteur dont ni le volant, ni le frein, ni l’accélérateur, ni aucune autre commande de la voiture ne répondent plus. L’esprit de ces gens est alors en grand désarroi car l’outil par lequel il pouvait commander son corps de lui répond plus.

Pourtant, l’esprit a, en lui-même, de telles capacités mais les esprits qui ne sont pas habitués au spirituel sont comme les conducteurs qui ne connaissent pas la mécanique. Pour eux, la difficulté est insurmontable.

Je pense au témoignage d’un pasteur calviniste qui avait vécu à Djibouti. Il avait pris soin, dans ses derniers jours sur terre, d’une femme qui avait le sida. Ses organes tombaient en défaillance les uns après les autres. Il arriva un moment où ses yeux ne permettaient plus la vision d’une manière organique. Cette femme était donc devenue aveugle. Pourtant, elle « voyait » quand même et pouvait faire des remarques sur la manière dont tel ou tel visiteur était habillé. Son esprit, lui, voyait.

Cela m’incite à renvoyer à 1 Corinthiens 15:35-54, un texte clef qui, s’il était plus souvent et plus profondément étudié, ferait justice de bien des conceptions fausses qui subsistent dans l’Église. Comment continue-t-on à professer la « résurrection de la chair » quand Paul dit bien que la chair et le sang n’héritent pas du Royaume de Dieu ? (15:50). Dieu s’est manifesté à plusieurs reprises par ce que les Hébreux ont appelé « Kabod », prononcé « Kavod », une racine que l’on retrouve dans des mots signifiant « pesant ». Nous traduisons ce mot, faute de mieux, par « gloire ». Ceux qui ont été dans la présence de Dieu l’on senti, ressenti, quand cette présence se fait dense, on sent sur soi, partout sur soi, quelque chose de pesant quoiqu’invisible, et qui finit par faire choir au sol. Dans la résurrection, nous avons la perspective d’être revêtus d’un corps « céleste ». Plus un corps qu’il faut constamment alimenter et vidanger.

Dieu est souvent venu en réponse à mes interrogations. Je n’ai pas les grandes connaissances scientifiques d’un Einstein. Aussi, je bute assez vite sur des limites. Mais je veux ici rendre témoignage à Dieu qu’Il m’a souvent ouvert l’Esprit sur des réponses et j’en ai toujours été si impressionné, précisément parce que je savais bien que ces réponses ne pouvaient pas venir de moi.

C’est ainsi que, un jour que je m’interrogeais sur l’identité que nous tirons de notre corps – et combien cela nous est répété dans les églises que nous sommes corps, autant qu’âme et esprit !- Dieu me montra un fœtus dans le sein de sa mère et, en bon professeur, me demanda ce qu’était son corps. Et je Lui répondis que c’était tout ce qu’il y avait entre sa grosse tête et ses petites jambes. Alors, le Seigneur me révéla mon erreur. Non, son corps, c’est AUSSI le cordon ombilical et le placenta. Pour la vie intra-utérine, nous avons un besoin vital de cette partie de notre corps. Mais, après l’accouchement, cette partie du corps est devenue inutile et elle est la première partie de nous à entrer dans la mort physique. Ce faisant, le Seigneur me faisait comprendre qu’il en va exactement de même de notre corps physique. Il nous est vital tant que nous sommes dans le monde matériel. Mais, le moment venu, nous le quittons aussi naturellement que nous sommes séparés de notre placenta et de notre cordon ombilical à notre naissance. Et il reste alors notre esprit, dont notre corps actuel est en quelque sorte la matrice pour lui donner l’occasion de grandir en sagesse et en vertu, d’apprendre à distinguer la lumière des ténèbres et de choisir définitivement la vie qui est Dieu Lui-même (Jean14:6).

Ne craignons donc pas ceux auxquels notre esprit est hors d’atteinte, et d’autant moins qu’ils ignorent tout de l’esprit comme de l’Esprit !

Péché et jugement

 La phrase « Il est terrible de tomber aux mains du Dieu vivant » n’est pas dans l’Ancien testament mais au chapitre 10 de la Lettre aux Hébreux (verset 31).

Certes, le sacrifice de Jésus à la croix, préfiguré par l’élévation du serpent de cuivre (Nombres 21), est comme un paratonnerre sur le monde. Oui, mais n’oublions pas que seuls ceux qui tournaient les yeux vers le serpent de cuivre survivaient aux morsures des serpents venimeux du désert.
Sinon, le péché d’un homme continue à amener le jugement sur sa vie, de même que le péché d’un pays continue à amener le jugement sur tout ce pays.
Pas besoin de remonter à l’Ancien Testament.
En 1933, l’Allemagne a donné le pouvoir à un fils de satan. Elle l’a suivi. Elle l’a servi. En 1945, le pays a perdu un quart de son territoire national. Des millions d’Allemands ont été expulsés de régions où leurs ancêtres avaient vécu depuis un millénaire. Moult Allemandes ont été violées par la soldatesque de l’Armée rouge. Le fait a eu un caractère systématique. Je préfère ne pas décrire les atrocités perpétrées en Prusse orientale et ailleurs. Mon point est juste celui-ci: croyez-vous un seul instant que les enfants et les bébés massacrés étaient des nazis ? Et ce qui restait de l’Allemagne, un champ
de ruines où erraient des hordes affamées, allait être divisé pendant 45 ans, avec une souveraineté limitée et encadrée par quatre puissances étrangères.
Un tiers du territoire national de la Pologne serait désormais constitué de territoires appartenant à l’Allemagne jusqu’en 1945. Dans mon enfance, j’avais connu un déporté juif polonais, M. Maurice. Il nous avait raconté un jour que, après avoir été battu par les nazis allemands à son arrivée au camp de déportation, il a été ensuite battu par des prisonniers polonais quand ils ont su qu’il était juif. La Pologne a été privée de sa liberté jusqu’en 1990. Jugement !
Au Parlement européen, j’avais fait la connaissance d’un vieux député estonien chrétien, M. Kelam. Au cours d’un petit déjeuner de prière à Strasbourg, il nous avait raconté que, dans les années 30, un évangéliste avait sillonné le pays en prophétisant que, si les Estoniens ne se convertissaient pas, ils perdraient leur liberté. C’est bien ce qui arriva.
Les pays baltes comme la Pologne mais aussi la Hongrie et la Roumanie mordirent à fond dans la pomme empoisonnée de l’antisémitisme et durent longtemps en payer le prix.
Les Tchèques auraient pu garder leur liberté mais leurs propres crimes contre les Sudètes les placèrent aussi sous le jugement. C’est implacable.
Pensez-vous vraiment que la guerre qui commença en 1914 n’avait vraiment aucun rapport avec la loi de 1905 par laquelle des francs-macons tels qu’Emile Combes avaient manigancé de séparer encore plus la France de son Dieu ?  Les Allemands ont été brisés en 1945 mais, au moins dans la partie occidentale, il y eut un vrai repentir, un vrai retour à Dieu et l’Allemagne de l’ouest redevint prospère. C’est bien au sens propre que l’on doit comprendre « miracle économique allemand ». Dans le même temps, la chienne France retournait à sa vomissure maçonnique (Proverbes 26:11,
2 Pierre 2:22) et le sang français allait couler à flots en Indochine puis en Algérie.
Dans les livres de Samuel, la Bible nous raconte la chute d’un mauvais roi, d’un roi dément, Saül. Lorsqu’il tomba, ses trois fils périrent avec lui. Pourtant, Jonathan est une figure de juste par excellence. Combien la compréhension purement individualiste des chrétiens est fausse, abyssalement fausse. Nous n’existons pas seulement comme
individus mais aussi comme familles, comme cités, comme pays, etc … et le jugement s’exerce à tous ces niveaux car nous pratiquons l’iniquité non seulement comme individus mais comme familles, comme cités etc …
« Alors il se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas repenties. Malheur à toi, Chorazin! malheur à toi, Bethsaïda! car,
si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre. C’est pourquoi je vous le dis: au jour
du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.
Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. C’est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi » (Matthieu 11:20-24).
Quand Saül fut défait, Israël perdu moult territoires contigus des cotés philistines et les Philistins s’emparèrent de l’Arche sainte. L’histoire de France nous relate des faits similaires. Évidemment, Dieu est le même hier, aujourd’hui et demain.
L’horrible roi Philippe IV spolia les Juifs et les expulsa (à plusieurs reprises) de France, s’empara de territoires qui appartenaient au Saint-Empire (notamment Lyon et la rive gauche de la Meuse). Faux-monnayeur, il fit un procès inique aux Templiers pour s’emparer de leurs biens. Ses brus jetèrent l’opprobre sur sa lignée en trompant leurs maris, lesquels moururent successivement sans postérité, les trois frères Louis X, Philippe V, Charles IV. Puis ce fut le désastre de la
guerre de Cent ans.
Deux siècles plus tard, Henri II, qui avait pour concubine la maîtresse de feu son père, mourait d’une lance plantée dans son oeil. Les trois frères Francois II, Charles IX et Henri III moururent sans postérité dans une France ravagée par la guerre civile dite guerre de religions.
Deux siècles plus tard, les trois frères Louis XVI, Louis XVIII et Charles x se succédaient sans postérité et la monarchie était balayée comme le ramassis d’ordures qu’elle avait été pendant huit siècles, à l’imitation des rois d’Israël, pendant que la France subissait les affres de la terreur révolutionnaire et la dictature sanglante de Napoléon.
La coupe de la France est encore en train de se remplir. Que personne, surtout pas les chrétiens, ne se fasse d’illusion à cet égard: lorsque Emmanusatan inscrit l’avortement dans la Constitution après avoir fait euthanasier force personnes âgées au Rivotril, il ne contribue pas à la vider, loin de là. L’assassinat des Gabaonites par Saül provoqua une famine en Israël et nous savons comment David dut y mettre fin.

Personne ne se moque impunément durablement de Dieu. La France va à nouveau douloureusement l’expérimenter car Il est terrible de tomber aux mains du Dieu vivant.

Moins par moins, cela fait plus ... de moins

 

J’ai passé un après-midi inattendu mais … conduit.
Ayant fini plus tôt mon petit programme de révision journalière, j’ai pensé regarder dans mon stock de dvd pas encore ouverts.
J’ai visionné « Vienne avant la nuit », acheté il y a quelques années. Je croyais que ce serait une fiction. C’était en fait un documentaire d’un homme né à Vienne en 1931 qui revient sur les traces d’un arrière-grand-père mort en 1929. Parmi les éléments de la trame du film, une photographie de famille prise un peu avant le décès de l’aïeul. Vers la fin du film, on apprend que les deux tiers des personnes sur la photographie n’ont pas de tombe. Elles ont disparu dans des camps nazis.
Le documentaire est l’occasion d’évoquer des intellectuels juifs des années 30. Je savais que Stefan Zweig s’était suicidé de désespoir devant la déroute morale de l’Europe des années 30 et 40 mais d’autres le firent aussi, même plusieurs années après la guerre. Des synagogues qui brûlent … Des Autrichiens qui jubilent au moment de l’annexion de l’Autriche par le Reich nazi … Voilà ce qui est arrivé quand des hommes devinrent une masse guidée par les ténèbres.
Et voilà donc ce qui arrive de nouveau car les mêmes causes produisent les mêmes effets.
Comme le documentaire ne durait qu’un peu plus d’une heure, je me suis souvenu d’un autre dvd que m’a donné il y a quelques semaines une des personnes qui participent aux manifestations contre la dictature sanitaire à Luxembourg.
« Töten auf tchechisch ». Une surprise de taille de voir que le documentaire avait été fait par des Tchèques. Pendant plusieurs décennies, il avait régné un silence de plomb sur les horreurs qui avaient eu lieu en Tchéquie en 1945, après la défaite du Reich nazi. Le documentaire commence par un film tourné à Prague en 1945. La fille du cinéaste explique que ceux qui parlaient allemand avaient été rassemblés. En fait, il s’agissait globalement de gens qui ne parlaient pas tchèque. Elle supposait qu’il y avait même une famille suédoise ainsi raflée. On les voit ensuite debout contre un mur, fusillés les uns après les autres. Puis on voit un camion militaire rouler délibérément sur les corps. Les autres parties du documentaire consistent surtout en témoignages recueillis dans des régions qui avaient été Sudètes. On apprend que l’un des « héros » de ces hauts-faits avait été un collaborateur des nazis qui avait rejoint la résistance tchèque vers la fin de 1944, quand le vent avait clairement tourné. En France aussi, ce genre de résistant de la onzième heure s’était ensuite distingué par son zèle … Il y a quelques images d’un groupe de jeunes soldats allemands qu’il a forcés à se molester les uns les autres, à ramper. Lui et ses hommes les ont dénudés, contraints à creuser une fosse et les ont assassinés les uns après les autres.
Il est ensuite question de Sudètes germanophones qui avaient été fusillés sur la grand place de telle ville, dans une caserne dans telle autre et enterrés à la va vite dans des charniers. Dans l’un de ces endroits, une rivière sortait de son lit chaque hiver si bien que, en 1947, des cadavres réapparurent. Ils furent incinérés dans un four voisin du terrain en question. Jamais personne ne parla de ces événements sinistres dans ces endroits jusqu’à ce que la caméra d’une nouvelle génération de Tchèques délie les langues …
L’identité des exactions est frappante. Des hommes sans défense battus, dépouillés, humiliés, sommairement tués et réduits en cendres.
Certains pensent que le nazisme retombait ainsi sur les Allemands et les germanophones eux-mêmes … Mais mon âme chrétienne sait bien que rien de cela n’est de la Justice. Non, bien au contraire. C’était exactement le même satan qui était à l’oeuvre, contre le juif d’abord, puis contre le non-juif ensuite. Dans l’ordre spirituel, cela ne fonctionne pas comme avec les mathématiques. Moins par moins, cela fait seulement plus de moins.
Alors, après avoir eu un aperçu de toutes ces horreurs qui sont autant de griffures du diable dans la chair des hommes, siècle après siècle, je me suis souvenu d’un jour de l’été 1984 où j’étais à Salzburg dans un Biergarten. Toutes les tables étaient prises mais deux vieilles dames, à l’une d’elles, acceptèrent que je me joigne à elles. C’est ainsi que je fis connaissance d’elles et de leur incroyable histoire, de leur belle amitié.
L’une d’elle était Sudète. Elle avait vécu l’expulsion de 1945, la marche à pied forcée jusqu’à la frontière autrichienne. Elle avait vu tomber des personnes âgées ou faibles, achevées sur place. Elle m’avait dit que les Russes avaient été moins haineux que les Tchèques avec eux.
L’autre était Tchèque, du même village. Elle avait continué à correspondre avec son amie d’enfance pendant quarante ans, à travers le rideau de fer. Désormais âgée, les communistes ne lui interdisaient plus de passer la frontière pour aller voir son amie en Autriche. J’ai correspondu avec elles quelques années. Steffi mourut la première. J’ai encore de la dame Tchèque un livre sur les châteaux de Tchéquie ainsi qu’une fleur qu’elle avait cousue et encadrée pour moi. Elles restent pour moi un inoubliable exemple que l’amour, l’amitié sont plus forts que les ténèbres de la haine, que c’est vraiment dans ces fidélités des coeurs que l’on vainc le sinistre ennemi de nos âmes.
Il est de retour. Il avance. L’air est de plus en plus empesté, enténébré. Les libertés s’évaporent. Le mensonge s’impose avec la même insolence qu’il y a 90 ans. « Rien de nouveau sous le soleil ».
Et la plupart ne voient rien venir.
Quand j’étais enfant, j’entendais les adultes passer leurs dimanches à se raconter les horreurs par lesquelles ils étaient passées. Je n’ai rien oublié. Par exemple que, à la fin des années 30, il y avait des Français qui écoutaient les discours de Hitler à la radio, discours auxquels ils ne comprenaient rien, mais ils trouvaient distrayant
d’entendre le possédé beugler. Ils riaient donc en coeur en imitant ses hurlements de bête satanique.
Qui sursautait en 2016 en entendant Klaus Schwab annoncer comme la chose la plus naturelle du monde que des sondes seraient implantées dans les cerveaux des gens d’ici à 2026 ? Qui s’offusque de ce qu’impliquent les propos de son conseiller Harari expliquant que la moitié de l’humanité va devenir inutile et qu’il conviendra de l’occuper avec un mélange de drogues et de jeux vidéo ?
« Une civilisation qui oublie son passé est condamnée à le revivre ».