lørdag 11. april 2026

Ce Plan Pervers Presque Parfait du diable

 1. Parmi l'un des très nombreux précieux enseignements spirituels de Jésus, il y a la révélation que le royaume de satan n'est pas divisé (Matthieu 12:25-26 ; Luc 11:17-18 ; Marc 3:23-26). S'il paraît à première vue incompréhensible que des francs-macons qui mettent toute leur industrie à saper tous les piliers moraux de la société, des gauchistes et des escrologistes qui ont autant de genres que les mâles islamistes ont de houris aux grands yeux dans le vaste paradis de leur lah et des musulmans fanatisés se soutiennent mutuellement, d'un point de vue spirituel, cela fait parfaitement sens: ils servent le même maître.

2. La première étape, qui remonte désormais à plusieurs siècles, consista pour la secte maçonnique à séparer les nations de Dieu. Le mot a l'air propre, "sécularisation", mais les desseins sont gluants comme la plus sombre des poix. Car non, il ne s'agit pas de séparer les Eglises de l'Etat. Si les Eglises étaient vraiment séparées de l'Etat, celui-ci, au pis, ne reconnaîtrait pas d'effets juridiques aux mariages célébrés uniquement dans un cadre religieux. Mais il y a plus de deux siècles, donc avant la fumeuse loi de 1905, que le code pénal français punit les ministres du culte qui conjoignent des couples en mariage avant qu'ils n'aient été mariés devant les hommes. L'article existe toujours et est formulé ainsi: "Tout ministre d'un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l'acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l'état civil sera puni d'un an d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende" (Art. 433-21 de l'actuel Code pénal français). Cette disposition m'a toujours révulsé. Elle signifie que la république maçonnique a imposé que les couples se marient d'abord devant les hommes et ensuite devant leur Créateur. Je ne comprends pas comment les Chrétiens ne se sont jamais révoltés contre cette infamie. Je remercie juste mon Dieu, à titre personnel, de ce que j'ai été conjoint en mariage avec mon épouse en Suède uniquement devant un ministre du culte suédois et en parfaite conformité avec le droit matrimonial suédois.

3. Les étapes suivantes découlent du divorce entre le peuple et Dieu. C'est inévitablement une chute libre dans le péché et la secte maçonnique excelle à intriguer à cette fin. En effet, séparer un peuple de Dieu, c'est saper le fondement de la crainte de Dieu. Or, la crainte de Dieu consiste à haïr le mal (Proverbes de Salomon 8:13). Dieu est le Bien. Les langues germaniques le manifestent avec la parenté évidente entre les mots God et good (Gott et gut, God et goed, Gud et god ...). Le Bien se caractérise par la bienveillance (l'amour, la charité si l'on préfère), la Justice et la vérité. 

4. Dans une société gangrenée par la secte maçonnique, c'est l'iniquité qui prospère, et d'autant plus que moult magistrats doivent leur progression de carrière à leur allégeance à la secte.

Témoignage d’un frère et d’une soeur sur le réseau d’abus sexuels de leur famille – Un procureur qui châtie une juge d’instruction ayant parlé de charnier d’enfants en Ile de France pris en possession de clichés pornographiques pédophiles – Un magistrat de Bourgogne prostitue sa fille mineure – Un témoignage analogue sur Chateauroux

https://www.brighteon.com/a48c67f0-b7ff-477f-b952-f386dca50e0f

https://www.brighteon.com/b498a734-1951-4ce7-a5b8-770393117e3e

Témoignage des enfants d’un président de cour d’appel

https://www.brighteon.com/6234f2ae-79ab-4c6e-bf5b-7c44b268d9a6

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Je suis sidéré de ce que je vois sur un réseau social comme X/Twitter. Par exemple, dans un pays anglo-saxon, une jeune fille seule dans un appartement a mis fin à une tentative d'effraction en portant un coup sec d'un bâton de base-ball sur l'avant-bras d' un homme qui tentait de forcer sa porte en le passant par la fente du dépôt du courrier. Ayant eu une fracture et des séquelles, il introduit un recours en demandant 2 millions de dommages-intérêts au motif qu'il ne voulait "que" voler de l'argent.

Des païens comme les Romains avaient pourtant une règle de procédure d'une imparable morale: "nemo auditur propriam turpitudinem allegans". Aucun juge ne recevra l'action de quiconque étale sa propre turpitude. 

Nous avons dorénavant un semblant de "justice" plus rétrograde et pervertie que celle des païens romains !

 5. Le mensonge n'est plus flétri d'infamie. Il est même pratiqué sans vergogne au plus haut niveau de l'Etat.

https://www.brighteon.com/0ba21fd6-17aa-41e1-9c69-2d8116dcb37b

C'est tout dire car Jésus est la voie, la Vérité et la vie (Jean 14:6). Par contre, satan "ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge" (Jean 8:44). 

Il est le père spirituel des menteurs selon ce même verset. Autant regarder les choses en face quant à qui tient les rênes de l'Etat.

6. Et puis, plus rien n'endigue la malveillance qui se manifeste par un déferlement de violence et de meurtres sans précédent par leur lâcheté, leur ignominie, leur vice

https://ojycarbreizh.wordpress.com/2025/10/14/daughter-of-my-peoples/

, perpétrés également par l'Etat comme on l'a vu avec le décret du 28 mars 2020 signé de Philippe et de Véran et autorisant l'administration de Rivotril à des personnes âgées présentant des symptômes d'infection au covid, alors que la difficulté à respirer constitue l'une des quatre contre-indications à l'administration de ce "médicament". En Jean 8:44, Jésus avait aussi dit du diable qu'il est un assassin depuis le commencement. Ses fils s'emploient à l'imiter en tous points !

https://www.brighteon.com/d4afa9d7-30a6-406c-bc9f-9d0c049be284

7. Un peuple qu'on sépare de son Dieu peut ensuite être livré sans retenue au péché. C'est ce dont la secte maçonnique a été l'artisan zélé. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Caillavet

Dès le début du mandat présidentiel de Pompidou, la pornographie fut libéralisée avec notamment l'ouverture de sex shops. Puis, le divorce fut dénaturé en répudiation mutuelle. Son successeur trouva moderne d'autoriser l'infanticide volontaire généralisé ou IVG. On introduisit aussi la fallacieuse notion de mort cérébrale qui permet de dépecer des gens qui sont encore biologiquement vivants afin de perpétrer un lucratif trafic frankensteinien d'organes.

https://www.brighteon.com/cd1dcdb0-20f4-4de3-85ec-9d74df8b6fbb

Quelques décennies plus tard, on passa au mariage des bougres et des tribades. La gestation pour de l'argent ou GPA ne fut plus sérieusement entravée et il est maintenant question de passer la loi la plus expéditive du monde en matière d'euthanasie active.

https://www.brighteon.com/a2d0f5c6-c0fd-4f9e-9e0b-724e4f22baa9

8. Et c'est ainsi que peut s'enclencher l'autre phase du plan. Un peuple vautré dans la boue du péché, dans l'auto-destruction et la stérilité, dans la déraison des genres et autres lubies pathologiques du même tonneau (Proverbes de Salomon 3:4 et 13:15) a perdu tout ressort, toute défense immunitaire contre l'assujettissement direct, l'asservissement à la religion de satan.

"L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers" (Bossuet).

La boucle sera ainsi bouclée. Détaché du Dieu de la Vie, de la Bienveillance, de la Justice, de la Vérité, de la lumière véritable, le peuple sera livré à l'esprit de la mort, de la malveillance, du mensonge (sourate 3:54: al-lah est le meilleur des trompeurs), de l'iniquité et des ténèbres les plus denses.


https://www.brighteon.com/b1be1c32-044d-4850-b540-3b008bb2d15c

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https://www.brighteon.com/3094a640-612f-4d26-8bd5-291af080276e

C'est ce même esprit que sert la secte maconnique sous le nom de lucifer.

https://www.brighteon.com/1636e08b-a724-45a9-a760-6f1db28cd974

https://www.brighteon.com/4d6a2426-f29e-47fc-a69d-accaf70afcfa


9. Voilà où nous en sommes. Voilà exactement où nous en sommes !



søndag 18. januar 2026

La Crainte révérentielle, pas la peur !

 "Mais l'Eternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu PEUR, parce que je suis nu, et je me suis CACHE" (Genèse 3:9-10).

Dès le début, la Bible nous présente des vérités spirituelles profondes, qui sont toujours d'actualité.

L'homme que son péché a séparé de Lui a PEUR de Dieu et il s'en cache, d'une façon ou d'une autre.

Le récit est bien connu mais pas toujours bien compris. Avant la désobéissance factuelle qui avait consisté à manger du fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, la femme et l'homme avaient d'abord mis en doute ce que Dieu leur avait dit. La chute commença lorsque leur confiance en Dieu céda au doute et qu'Eve accueillit les arguments fallacieux du diable.

Malheureusement, l'évolution de la langue a transformé le mot "foi" en concept théologique abstrait. Mais "fides" voulait dire tout simplement "confiance". La signification originelle de la racine s'est conservée dans des mots tels que "se fier" et "fidélité".

"Abram eut confiance en l'Eternel, qui le lui imputa à justice" (Genèse 15:6).

Cette courte phrase vaut plus que des volumes de théologie. La différence entre Adam et Abraham, ce fut que la confiance d'Abraham en Dieu ne vacilla pas. La foi, c'est cela.

"Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11:6). 

Il s'agit bien ici de confiance en Dieu. Sans faire confiance à Dieu, il est impossible de Lui être agréable. Mais comment aurait-on confiance dans quelqu'un dont on a peur ? C'est pourquoi ce que ressent notre coeur à l'égard de Dieu est le thermomètre de notre foi. Tant que nous avons peur de Lui, et je ne parle évidemment pas de la crainte respectueuse due à notre Père, nous n'avons pas foi en Lui. C'est très simple.

En effet, dans son Epître, Jacob (ou Jacques), le frère de Jésus, écrivit: "Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent" (2:19). La foi ne consiste pas à savoir que Dieu existe. Si cela était la foi, le diable et ses démons auraient la foi ! Non, la foi consiste à Lui faire confiance !

Le péché avait séparé l'homme de Dieu: "C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie" (Genèse 3:24). Rien ne matérialisait aussi bien cette séparation que le rideau qui, dans le Temple, isolait le Lieu très saint: "L'Eternel dit à Moïse: Parle à ton frère Aaron, afin qu'il n'entre pas en tout temps dans le sanctuaire, au dedans du voile, devant le propitiatoire qui est sur l'arche, de peur qu'il ne meure; car j'apparaîtrai dans la nuée sur le propitiatoire. Voici de quelle manière Aaron entrera dans le sanctuaire. Il prendra un jeune taureau pour le sacrifice d'expiation et un bélier pour l'holocauste. Il se revêtira de la tunique sacrée de lin, et portera sur son corps des caleçons de lin; il se ceindra d'une ceinture de lin, et il se couvrira la tête d'une tiare de lin: ce sont les vêtements sacrés, dont il se revêtira après avoir lavé son corps dans l'eau. Il recevra de l'assemblée des enfants d'Israël deux boucs pour le sacrifice d'expiation et un bélier pour l'holocauste. Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l'expiation pour lui et pour sa maison. Il prendra les deux boucs, et il les placera devant l'Eternel, à l'entrée de la tente d'assignation. Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l'Eternel et un sort pour Azazel. Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l'Eternel, et il l'offrira en sacrifice d'expiation. Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l'Eternel, afin qu'il serve à faire l'expiation et qu'il soit lâché dans le désert pour Azazel" (Levitique 16:2-10). Ainsi donc, seul le Grand Prêtre pouvait entrer dans le Lieu très saint et une seule fois par an, pour l'expiation du grand pardon à Yom Kippour. C'est pourquoi sa robe avait des grelots et une corde était lacée à sa cheville. S'il avait dû défaillir dans le Lieu très saint, comme personne ne pouvait l'y quérir, il ne pouvait qu'être halé par ceux qui l'attendaient à l'extérieur.

Aussi ce que relate Matthieu en 27:51 est-il capital: "Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent". Juste au moment où Jésus remit Son esprit au Père, le rideau qui matérialisait la séparation entre Dieu et les hommes fut déchiré, depuis le haut jusqu'en bas: Dieu rouvrait le passage vers l'arbre de vie !

Rien, absolument rien de ce qui arrive ici bas n'arrive sans que Dieu l'ait voulu ou l'ait permis. RIEN ! "Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? Cependant, il n'en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux" (Matthieu 10:29-31). "Sonne-t-on de la trompette dans une ville, Sans que le peuple soit dans l'épouvante? Arrive-t-il un malheur dans une ville, Sans que l'Eternel en soit l'auteur?" (Amos 3:6)

C'est fort simple. Tant que quelqu'un qui se croit Chrétien continue à penser que quelque chose est arrivé par hasard, il n'a toujours pas compris le monde spirituel dans lequel nous vivons et sa foi n'est pas beaucoup plus chrétienne que celle des païens. Elle ne se démarque pas de la compréhension du monde des athées.

Sur la base de la Parole de Dieu, la maladie et les infirmités

- (1) ont une cause spirituelle personnelle:

"Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit: Voici, tu as été guéri; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire" (Jean 5:14). 

"Hypocrites! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire? Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?" (Luc 13:15-16)

- (2) ont une cause spirituelle familiale:

"Et l'Eternel passa devant lui, et s'écria: L'Eternel, l'Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération!" (Exode 34:6-7)

David dit à Nathan: J'ai péché contre l'Eternel! Et Nathan dit à David: L'Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras point. Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de l'Eternel, en commettant cette action, le fils qui t'est né mourra" (2Samuel 12:13-14). 

- (3) ont une cause spirituelle collective:

"Il leur répondit: Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également" (Luc 13:2-5).

"La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre.Alors Dieu dit à Noé: La fin de toute chair est arrêtée par devers moi; car ils ont rempli la terre de violence; voici, je vais les détruire avec la terre" (Genèse 6:11-13).

"Les hommes dirent à Lot: Qui as-tu encore ici? Gendres, fils et filles, et tout ce qui t'appartient dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Eternel. L'Eternel nous a envoyés pour le détruire" (Genèse 19:12-13). 

Il s'agit de jugements car Dieu est juste et le péché amène bien plus sûrement le jugement de Dieu que le délit ou le crime amène le jugement des magistrats des hommes.

La haine des radicaux francs-macons comme Emile Combes était-elle dirigée seulement contre l'Eglise catholique romaine ou bien ces hommes voulaient-ils aussi et d'abord bouter Dieu hors de France ? La guerre de 1914 fut la lourde facture que le pays dut payer à cause de leur folie. De même, l'état de l'Allemagne après 1944 fut le jugement d'un peuple qui, en suivant Hitler et sa pègre, s'était donné à satan et s'était détourné de Dieu. 

(4) Mais il y a aussi une autre catégorie. Il y a des situations que Dieu a préparées pour être glorifié par elles:

"Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle? Jésus répondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui" (Jean 9:1-3).

Souvent, les Evangiles nous présentent Jésus occupé à libérer des possédés et à guérir des malades. "Tous étaient guéris", lit-on bien souvent.

La guérison manifeste la puissance de vie de Dieu et Il ne la partage avec personne.

Je suis l'Eternel, c'est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles (Esaïe 42:8)

C'est bien pourquoi la religion musulmane est complètement stérile à cet égard. La puissance de Dieu en est absente et Bossuet eut bien raison de dire que l'islam n'a pas d'autres miracles "que le fracas de ses armes qui font trembler le monde".

La situation de la piscine de Bethesda est révélatrice de la différence entre la grâce des anges de Dieu et la puissance de Dieu Lui-même ayant pris chair d'homme en Jésus:

"Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu être guéri? Le malade lui répondit: Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son lit, et marcha" (Jean 5:2-9). 

Il arrive de temps en temps, dans des sanctuaires catholiques romains, qu'une personne soit guérie. Oui, comme à Bethesda. 

Mais, à Pittsburgh, entre 1958 et 1976, ce sont des centaines de milliers d'incurables, dossier médical à l'appui, qui furent guéris dans la présence glorieuse de l'Esprit de Dieu. Kathryn Kuhlman reconnaissait humblement qu'elle n'y était pour rien, si ce n'est que son amour si fort, si émotionnel pour Dieu touchait Son coeur et Il y manifestait abondamment Sa gloire (kabod/kavod, pas de la gloriole) et sa grâce. Et il en fut ainsi dans bien d'autres endroits moins médiatisés. J'ai eu l'occasion de rencontrer les évangélistes danois Büsman et de lire le livre dans lequel ils relataient tous les miracles dont Dieu avait abondamment favorisé leur ministère.

Je le répète: tant que vous avez peur de Dieu, vous n'avez pas confiance en Lui et Sa puissance ne pourra pas se manifester: "Jésus partit de là, et se rendit dans sa patrie. Ses disciples le suivirent. Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue. Beaucoup de gens qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: D'où lui viennent ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains? N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et il était pour eux une occasion de chute. Mais Jésus leur dit: Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison. Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s'étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d'alentour, en enseignant".

Je vais maintenant, je ne veux pas m'appesantir, citer un prétendu message d'une prétendue apparition à La Salette en France. Que chacun réfléchisse sincèrement et en tire les bonnes conclusions. Les propos tenus invitent-ils à ne pas avoir peur de Dieu et à Lui faire confiance ? "Si Mon peuple ne veut pas se soumettre, Je suis forcée de laisser aller le bras de Mon Fils. Il est si lourd et si pesant que Je ne puis le retenir. Depuis si longtemps que Je souffre pour vous autres; si Je veux que Mon Fils ne vous abandonne pas, Je suis chargée de Le prier sans cesse et vous n'en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, vous ne pourrez récompenser la peine que J'ai prise pour vous! J'ai donné six jours pour travailler, Je Me suis réservé le septième et on ne veut pas Me l'accorder; c'est cela qui appesantit tant le bras de Mon Fils. Aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de Mon Fils: ce sont ces deux choses qui appesantissent tant Son bras. Si la récolte se gâte ce n'est qu'à cause de vous autres... Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront. Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront".

Je ne vais pas non plus commenter ces propos de Louis-Marie Grignon de Montfort. Que chacun se pose la question sincèrement: est-ce bien ainsi que l'on entre dans une relation personnelle de confiance avec le Père ?

« Si donc nous établissons la solide dévotion de la très Sainte Vierge, ce n'est que pour établir plus parfaitement celle de Jésus-Christ, ce n'est que pour donner un moyen aisé et assuré pour trouver Jésus-Christ. Si la dévotion à la Sainte Vierge éloignait de Jésus-Christ, il faudrait la rejeter comme une illusion du diable. Mais tant s'en faut ! Cette dévotion ne nous est nécessaire que pour trouver Jésus-Christ parfaitement, l'aimer tendrement et le servir fidèlement. »

Jésus avait dit: "Je suis la voie, la vérité et la vie" (Jean 14:6). Un chemin, c'est fait pour conduire quelque part. Où conduit le chemin "Jésus-Christ ?

"Etant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir" (Luc 15:17-24).

Toute vie de religiosité et de rites qui n'aboutit pas à cette rencontre-là, de cette façon-là, a raté la cible ! 

Jésus est venu nous réconcilier avec Son Père, pas avec Sa mère, pour le dire bien clairement.

Alors, il faut prendre bien garde. 

satan et les démons sont légalistes. Ils tourmentent une personne par la maladie et l'infirmité quand ils en ont acquis le droit par des faits de la personne, de sa famille ou de son groupe humain. Or, ces droits ne peuvent être brisés que dans le sang de Jésus et rien d'autre, absolument RIEN d'autre. Il n'y a ni objet, amulette, crucifix, grigri, ni formule toute faite à la "abracadabra" ou "hokus pokus" qui dépossédera satan. "Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d'invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus, en disant: Je vous conjure par Jésus que Paul prêche! Ceux qui faisaient cela étaient sept fils de Scéva, Juif, l'un des principaux sacrificateurs. L'esprit malin leur répondit: Je connais Jésus, et je sais qui est Paul; mais vous, qui êtes-vous? Et l'homme dans lequel était l'esprit malin s'élança sur eux, se rendit maître de tous deux, et les maltraita de telle sorte qu'ils s'enfuirent de cette maison nus et blessés. Cela fut connu de tous les Juifs et de tous les Grecs qui demeuraient à Ephèse, et la crainte s'empara d'eux tous, et le nom du Seigneur Jésus était glorifié". (Actes 19:13-17) Quelu'un qui confronte satan par de tels procédés et non dans la puissance de Dieu sera frappé en retour par satan. C'est comme, pour un soldat, aller au front sans ordre des officiers ni couverture de l'artillerie. L'ennemi le hachera menu.

Dans l'époque de confusion actuelle, il faut aussi redoubler de discernement.

Souvenons-nous des sorcières des contes de notre enfance, Grimm, Perrault. Elles préparent leurs filtres avec des poisons et recourent volontiers aux enfants comme ingrédients.

Une seringue qui contient du mercure, de l'aluminium, du formaldéhyde, de la nagalase, c'est à dire des poisons, ainsi que des cellules foetales, en somme des enfants réduits en poudre, contient un philtre de sorcellerie !

"La trente-neuvième année de son règne, Asa eut les pieds malades au point d'éprouver de grandes souffrances; même pendant sa maladie, il ne chercha pas l'Eternel, mais il consulta les médecins. Asa se coucha avec ses pères, et il mourut la quarante et unième année de son règne" (2Chroniques 16:12-13).

C'est Dieu qui nous fait vivre et qui décide du moment où notre vie terrestre doit cesser. Il n'a jamais délégué un tel pouvoir à la science et aux médecins. Par contre, quand Sa volonté est de nous guérir, alors Il procure aussi la médication: "En ce temps-là, Ezéchias fut malade à la mort. Le prophète Esaïe, fils d'Amots, vint auprès de lui, et lui dit: Ainsi parle l'Eternel: Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus. Ezéchias tourna son visage contre le mur, et fit cette prière à l'Eternel: O Eternel! souviens-toi que j'ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de coeur, et que j'ai fait ce qui est bien à tes yeux! Et Ezéchias répandit d'abondantes larmes. Esaïe, qui était sorti, n'était pas encore dans la cour du milieu, lorsque la parole de l'Eternel lui fut adressée en ces termes: Retourne, et dis à Ezéchias, chef de mon peuple: Ainsi parle l'Eternel, le Dieu de David, ton père: J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes. Voici, je te guérirai; le troisième jour, tu monteras à la maison de l'Eternel. J'ajouterai à tes jours quinze années. Je te délivrerai, toi et cette ville, de la main du roi d'Assyrie; je protégerai cette ville, à cause de moi, et à cause de David, mon serviteur. Esaïe dit: Prenez une masse de figues. On la prit, et on l'appliqua sur l'ulcère. Et Ezéchias guérit" (2 Rois 20:1-7)

Que se passa-t-il lors du coronacircus ? Quel test de foi ce fut pour les églises ! Nous prêchons un Jésus qui touchait les lépreux pour les guérir. Nous vîmes, en masse, les assemblées donner crédit aux fables plandémiques, appliquer scrupuleusement les prétendus "gestes-barrières", masques, gel désinfectant et exhorter les fidèles à s'injecter des philtres de sorcellerie.

Le résultat est sous nos yeux: depuis 2021, cancers et turbo cancers ne se comptent plus dans les assemblées, ni les morts subites, ni les maladies auto-immunes de toute sorte.

"Ainsi parle l'Eternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Eternel! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants. Béni soit l'homme qui se confie dans l'Eternel, Et dont l'Eternel est l'espérance!
Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit" (Jérémie 17:5-8).

"Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Evangile de Dieu?" (1Pierre4:17) 

La question est là, incontournable. Qui est VRAIMENT votre Dieu ? L'Eternel ou la science charnelle, limitée et vénale de l'homme ?

Dieu ne partage Sa gloire avec personne. Tout ce qui est mis à la place de Dieu est idolâtrie et amène malédiction et jugement.

"Ainsi parle l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël: Vous avez vu tous les malheurs que j'ai fait venir sur Jérusalem et sur toutes les villes de Juda; voici, elles ne sont plus aujourd'hui que des ruines, et il n'y a plus d'habitants,  à cause de la méchanceté avec laquelle ils ont agi pour m'irriter, en allant encenser et servir d'autres dieux, inconnus à eux, à vous et à vos pères. Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés dès le matin, pour vous dire: Ne faites pas ces abominations, que je hais. Mais ils n'ont pas écouté, ils n'ont pas prêté l'oreille, ils ne sont pas revenus de leur méchanceté, et ils n'ont pas cessé d'offrir de l'encens à d'autres dieux. Ma colère et ma fureur se sont répandues, et ont embrasé les villes de Juda et les rues de Jérusalem, qui ne sont plus que des ruines et un désert, comme on le voit aujourd'hui. Maintenant ainsi parle l'Eternel, le Dieu des armées, le Dieu d'Israël: Pourquoi vous faites-vous à vous-mêmes un si grand mal, que de faire exterminer du milieu de Juda hommes, femmes, enfants et nourrissons, en sorte qu'il n'y ait plus de vous aucun reste? Pourquoi m'irritez-vous par les oeuvres de vos mains, en offrant de l'encens aux autres dieux du pays d'Egypte, où vous êtes venus pour y demeurer, afin de vous faire exterminer et d'être un objet de malédiction et d'opprobre parmi toutes les nations de la terre? Avez-vous oublié les crimes de vos pères, les crimes des rois de Juda, les crimes de leurs femmes, vos crimes et les crimes de vos femmes, commis dans le pays de Juda et dans les rues de Jérusalem? Ils ne se sont point humiliés jusqu'à ce jour, ils n'ont point eu de crainte, ils n'ont point suivi ma loi et mes commandements, que j'ai mis devant vous et devant vos pères.

C'est pourquoi ainsi parle l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël: Voici, je tourne ma face contre vous pour faire du mal, et pour exterminer tout Juda. Je prendrai les restes de Juda qui ont tourné le visage pour aller au pays d'Egypte, afin d'y demeurer; ils seront tous consumés, ils tomberont dans le pays d'Egypte; ils seront consumés par l'épée, par la famine, depuis le plus petit jusqu'au plus grand; ils périront par l'épée et par la famine; et ils seront un sujet d'exécration, d'épouvante, de malédiction et d'opprobre. Je châtierai ceux qui demeurent au pays d'Egypte, comme j'ai châtié Jérusalem, par l'épée, par la famine et par la peste. Nul n'échappera, ne fuira, parmi les restes de Juda qui sont venus pour demeurer au pays d'Egypte, avec l'intention de retourner dans le pays de Juda, où ils ont le désir de retourner s'établir; car ils n'y retourneront pas, sinon quelques réchappés.

Tous les hommes qui savaient que leurs femmes offraient de l'encens à d'autres dieux, toutes les femmes qui se trouvaient là en grand nombre, et tout le peuple qui demeurait au pays d'Egypte, à Pathros, répondirent ainsi à Jérémie: Nous ne t'obéirons en rien de ce que tu nous as dit au nom de l'Eternel. Mais nous voulons agir comme l'a déclaré notre bouche, offrir de l'encens à la REINE DU CIEL, et lui faire des libations, comme nous l'avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Alors nous avions du pain pour nous rassasier, nous étions heureux, et nous n'éprouvions point de malheur. Et depuis que nous avons cessé d'offrir de l'encens à la REINE DU CIEL et de lui faire des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été consumés par l'épée et par la famine... D'ailleurs, lorsque nous offrons de l'encens à la REINE DU CIEL et que nous lui faisons des libations, est-ce sans la volonté de nos maris que nous lui préparons des gâteaux pour l'honorer et que nous lui faisons des libations?

Jérémie dit alors à tout le peuple, aux hommes, aux femmes, à tous ceux qui lui avaient fait cette réponse: L'Eternel ne s'est-il pas rappelé, n'a-t-il pas eu à la pensée l'encens que vous avez brûlé dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, vous et vos pères, vos rois et vos chefs, et le peuple du pays? L'Eternel n'a pas pu le supporter davantage, à cause de la méchanceté de vos actions, à cause des abominations que vous avez commises; et votre pays est devenu une ruine, un désert, un objet de malédiction, comme on le voit aujourd'hui. C'est parce que vous avez brûlé de l'encens et péché contre l'Eternel, parce que vous n'avez pas écouté la voix de l'Eternel, et que vous n'avez pas observé sa loi, ses ordonnances, et ses préceptes, c'est pour cela que ces malheurs vous sont arrivés, comme on le voit aujourd'hui.

Jérémie dit encore à tout le peuple et à toutes les femmes: Ecoutez la parole de l'Eternel, vous tous de Juda, qui êtes au pays d'Egypte! Ainsi parle l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël: Vous et vos femmes, vous avez déclaré de vos bouches et exécuté de vos mains ce que vous dites: Nous voulons accomplir les voeux que nous avons faits, offrir de l'encens à la REINE DU CIEL, et lui faire des libations. Maintenant que vous avez accompli vos voeux, exécuté vos promesses, Ecoutez la parole de l'Eternel, vous tous de Juda, qui demeurez au pays d'Egypte! Voici, je le jure par mon grand nom, dit l'Eternel, mon nom ne sera plus invoqué par la bouche d'aucun homme de Juda, et dans tout le pays d'Egypte aucun ne dira: Le Seigneur, l'Eternel est vivant! Voici, je veillerai sur eux pour faire du mal et non du bien; et tous les hommes de Juda qui sont dans le pays d'Egypte seront consumés par l'épée et par la famine, jusqu'à ce qu'ils soient anéantis. Ceux, en petit nombre, qui échapperont à l'épée, retourneront du pays d'Egypte au pays de Juda. Mais tout le reste de Juda, tous ceux qui sont venus au pays d'Egypte pour y demeurer, sauront si ce sera ma parole ou la leur qui s'accomplira. 
Et voici, dit l'Eternel, un signe auquel vous connaîtrez que je vous châtierai dans ce lieu, afin que vous sachiez que mes paroles s'accompliront sur vous pour votre malheur" (Jérémie 44:2-29).

Il ne faut pas s'illusionner en haussant les épaules parce qu'il s'agit d'un texte de l'Ancien Testament. Evidemment qu'il n'y a pas un Dieu de l'Ancien Testament et un Dieu du Nouveau Testament et la Parole de Dieu dont parle Jérémie, c'est la Voix de Dieu, Jésus avant l'incarnation. Quant à la reine du ciel, elle est toujours idolâtrée car satan se déguise: "Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs oeuvres" (2 Corinthiens 11:13-15).

Or, toute rébellion, et l'idolâtrie est une rébellion amène la malédiction qui est jugement. Bien des passages de la Bible donnent des catalogues de bénédictions et de malédictions comme Deutéronome 28, tellement d'actualité dans l'Europe d'aujourd'hui.

Mais je vais citer le psaume 109 qui est une très bonne illustration:

"Au chef des chantres. De David. Psaume. Dieu de ma louange, ne te tais point!
Car ils ouvrent contre moi une bouche méchante et trompeuse, Ils me parlent avec une langue mensongère,
Ils m'environnent de discours haineux Et ils me font la guerre sans cause.
Tandis que je les aime, ils sont mes adversaires; Mais moi je recours à la prière.
Ils me rendent le mal pour le bien, Et de la haine pour mon amour.

Place-le sous l'autorité d'un méchant, Et qu'un accusateur se tienne à sa droite!
Quand on le jugera, qu'il soit déclaré coupable, Et que sa prière passe pour un péché!
Que ses jours soient peu nombreux, Qu'un autre prenne sa charge!
Que ses enfants deviennent orphelins, Et sa femme veuve!
Que ses enfants soient vagabonds et qu'ils mendient, Qu'ils cherchent du pain loin de leur demeure en ruines!
Que le créancier s'empare de tout ce qui est à lui, Et que les étrangers pillent le fruit de son travail!
Que nul ne conserve pour lui de l'affection, Et que personne n'ait pitié de ses orphelins!
Que ses descendants soient exterminés, Et que leur nom s'éteigne dans la génération suivante!
Que l'iniquité de ses pères reste en souvenir devant l'Eternel, Et que le péché de sa mère ne soit point effacé!
Qu'ils soient toujours présents devant l'Eternel, Et qu'il retranche de la terre leur mémoire,

Parce qu'il ne s'est pas souvenu d'exercer la miséricorde, Parce qu'il a persécuté le malheureux et l'indigent, Jusqu'à faire mourir l'homme au coeur brisé!
Il aimait la malédiction: qu'elle tombe sur lui! Il ne se plaisait pas à la bénédiction: qu'elle s'éloigne de lui!
Qu'il revête la malédiction comme son vêtement, Qu'elle pénètre comme de l'eau dans son intérieur, Comme de l'huile dans ses os!
Qu'elle lui serve de vêtement pour se couvrir, De ceinture dont il soit toujours ceint!

Tel soit, de la part de l'Eternel, le salaire de mes ennemis, Et de ceux qui parlent méchamment de moi!

Et toi, Eternel, Seigneur! agis en ma faveur à cause de ton nom, Car ta bonté est grande; délivre-moi!
Je suis malheureux et indigent, Et mon coeur est blessé au dedans de moi.
Je m'en vais comme l'ombre à son déclin, Je suis chassé comme la sauterelle.
Mes genoux sont affaiblis par le jeûne, Et mon corps est épuisé de maigreur.
Je suis pour eux un objet d'opprobre; Ils me regardent, et secouent la tête.
Secours-moi, Eternel, mon Dieu! Sauve-moi par ta bonté!
Et qu'ils sachent que c'est ta main, Que c'est toi, Eternel, qui l'as fait!
S'ils maudissent, toi tu béniras; S'ils se lèvent, ils seront confus, Et ton serviteur se réjouira.
Que mes adversaires revêtent l'ignominie, Qu'ils se couvrent de leur honte comme d'un manteau!
Je louerai de ma bouche hautement l'Eternel, Je le célébrerai au milieu de la multitude;
Car il se tient à la droite du pauvre, Pour le délivrer de ceux qui le condamnent".


Rappelez-vous bien: "Or sans la foi il est IMPOSSIBLE de lui être agréable". Il s'agit évidemment de la confiance en Lui, pas en la reine du ciel, en la science ou en la médecine.

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lørdag 22. november 2025

CONNAITRE DIEU!

 CONNAITRE DIEU !



Voici trente ans que je lis systématiquement entièrement la Bible chaque année. Toutefois, je lis toujours le livre de Job isolément, toujours à peu près dans la période de l’Avent.

Ce livre a un côté particulièrement énigmatique. Le début et la fin sont clairs. Mais il n’y a que ceux qui le survolent qui ne sont pas interpelés, déroutés par le milieu.

J’ai souvent lu, en commentaire ou en sous-titre à ce livre, et c’est particulièrement le cas chez les catholiques romains, « la souffrance du juste ».

C’est révélateur. Je suis souvent médusé par la façon dont le catholicisme romain spiritualise ce qu’il appelle « nuit de l’esprit » ou « nuit de l’âme ». Cela provient du surnommé Jean de la Croix qui l’explique comme une étape de purification de l’âme qui se manifesterait par une durable sensation d’absence de Dieu.

Cette dénomination va jusqu’à y voir un signe mystique d’union plus profonde à Dieu. 

Je pense par exemple à une catholique romaine célèbre à Auxerre, l’écrivain Marie Noël. Il est stupéfiant de lire ses écrits si souvent adressés à Dieu en ayant à l’esprit qu’elle n’avait aucune sorte de communion personnelle avec Dieu.

Je crois bien que ces ténèbres dans l’âme portent un message bien différent ! 

« Tu erres. Tu t’éloignes de Moi ! Tu n’as pas confiance en Moi. Je te fais peur. Crois-tu que Je n’ai pas compris que tu t’es fait une idole de l’humble servante qui a accepté d’être la mère de Mon Fils pour qu’elle soit une cloison entre toi et Moi ? Pourquoi ne veux-tu pas comprendre que Mon Fils est Ma voix puissante et majestueuse mise en corps d’homme, Voix qui brise les cèdres du Liban, qui fait bondir les montagnes comme des veaux, qui fait jaillir des flammes de feu, qui fait trembler les déserts, qui dépouille les forêts, qui fait accoucher les femelles (psaume 29) et pas un cercle de pâte que tu mets dans un ostensoir en forme de soleil pour te duper toi-même que, en fait, c’est une représentation du soleil que tu continues d’adorer comme l’ont toujours fait les païens qui ne Me connaissent pas ? Pourquoi me désobéis-tu alors que j’ai dit par la bouche de Mon Fils de n'appeler « personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux » (Matthieu 23:9) ? Pourquoi m’offenses-tu en appelant tes papes, c’est à dire papa, « Saint-Père » alors qu’il n’y a aucun autre Saint Père que Moi ? Pourquoi l’appelles-tu remplaçant du Christ, ce que veut dire « vicaire », alors que Ma Voix a promis qu’elle restera avec vous jusqu’à la fin du monde dans la personne de Mon Christ (Matthieu 28:20) ? Pourquoi ne veux-tu pas d’abreuver de toute Ma Parole car c’est elle qui témoigne de mon plan de salut pour toi dès la Genèse (Luc 24:27) ? Tu y lirais que Je Me manifestais comme une colonne de feu pour éclairer les Hébreux la nuit quand Je les conduisais vers la Terre que Je leur avais promise (Exode 13:21) mais, pour les Egyptiens qui les pourchassaient, Je me faisais dense obscurité pour qu’ils mesurassent leur folie, comprissent qu’ils me défiaient et se repentissent de leur mortelle erreur (Exode 14:20). Tu y lirais Mes nombreuses promesses. Me prends-Tu pour un menteur ? N’ai-Je pas promis que Je répondrai « Me voici » quand on M’appellera (Esaïe 58:6-14) ? Je demande seulement que tu M’obéisses et que ton coeur s’approche de Moi. Crois-tu que c’est seulement à ton frère aîné les Hébreux que Je reproche que,  quand il s'approche de Moi, il M'honore de la bouche et des lèvres; mais son coeur est éloigné de Moi, et la crainte qu'il a de Moi n'est qu'un précepte de tradition humaine » (Esaïe 29:13) ? Mon Fils l’a répété (Matthieu 15:8). Est-ce en vous cachant sous les pans de la robe de votre idole la reine du ciel que vous approchez vos coeurs de Moi ? Crois-tu que Je ne vois pas que tu mets tes traditions d’hommes au même niveau que Ma Parole éternelle et vivante (Marc 7:9-13) ? » 

Non ! La clef du livre de Job, c’est « Mon oreille avait entendu parler de Toi; Mais maintenant mon oeil T'a vu » (42:5).

Toute la logorrhée de Job et de ses amis qui précède n’a pas d’autre fonction que de montrer la différence abyssale entre avoir entendu parler de Dieu et Le connaître parce qu’Il S’est révélé, manifesté à nous, qu’Il nous a dit « Me voici » quand nous L’avons appelé.

Tant de passages démontrent que Job ne connaissait pas Dieu : 

« Et quand il m'exaucerait, si je l'invoque, Je ne croirais pas qu'il eût écouté ma voix, Lui qui m'assaille comme par une tempête, Qui multiplie sans raison mes blessures, Qui ne me laisse pas respirer, Qui me rassasie d'amertume » (9:16-18).

« Suis-je juste, ma bouche me condamnera; Suis-je innocent, il me déclarera coupable. Innocent! Je le suis; mais je ne tiens pas à la vie, Je méprise mon existence. Qu'importe après tout? Car, j'ose le dire, Il détruit l'innocent comme le coupable » (9:20-22).

« Quand je me laverais dans la neige, Quand je purifierais mes mains avec du savon, Tu me plongerais dans la fange, Et mes vêtements m'auraient en horreur » (9:30-31).

« Voici néanmoins ce que tu cachais dans ton coeur, Voici, je le sais, ce que tu as résolu en toi-même » (10:13).

«Mes transgressions sont scellées en un faisceau, Et tu imagines des iniquités à ma charge » (14:17). 

« Il me déchire et me poursuit dans sa fureur, Il grince des dents contre moi, Il m'attaque et me perce de son regard » (16:9).

« Au jour du malheur, le méchant est épargné; Au jour de la colère, il échappe. Qui lui reproche en face sa conduite? Qui lui rend ce qu'il a fait? » (21:30-31)

«Voilà pourquoi sa présence m'épouvante; Quand j'y pense, j'ai peur de lui » (23:15). 

« Dans les villes s'exhalent les soupirs des mourants, L'âme des blessés jette des cris.... Et Dieu ne prend pas garde à ces infamies! » (24:12)

« Non! Dieu par sa force prolonge les jours des violents, Et les voilà debout quand ils désespéraient de la vie; Il leur donne de la sécurité et de la confiance, Il a les regards sur leurs voies » (24 :22-23).

«Dieu m'a jeté dans la boue, Et je ressemble à la poussière et à la cendre. Je crie vers toi, et tu ne me réponds pas; Je me tiens debout, et tu me lances ton regard. Tu deviens cruel contre moi, Tu me combats avec la force de ta main. Tu me soulèves, tu me fais voler au-dessus du vent, Et tu m'anéantis au bruit de la tempête » (30:19-22). 

Nous, nous savons bien que les malheurs de Job sont venus de satan. C’est lui qui en a eu l’idée et à deux reprises. Dieu ne lui a permis de s’en prendre à Job que pour lui prouver que la conduite juste de Job est sincère, qu’il est juste parce qu’il Le craint et se détourne du mal à cause de Lui. 

Mais, quand on regarde ses propos de près, même si nous comprenons son désespoir, Job dit des choses très injustes sur Dieu. Il en a une image terrible. Il en a peur. Mais cela s’explique si bien à la fin : il ne Le connaissait pas !

Nous ne devrions jamais oublier le rôle de satan dans nos tourments. Jésus est univoque à cet égard : « Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat? » (Luc 13:16). Les guérisons que Jésus opérait s’accompagnaient souvent de la délivrance d’esprits démoniaques : « Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus, et dit: Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, et ils n'ont pas pu le guérir. Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi ici. Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l'enfant fut guéri à l'heure même. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier: Pourquoi n'avons-nous pu chasser ce démon? C'est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne ». (Matthieu 17:14-21)

Quant aux trois amis de Job, ils sont loin de ne dire que des bêtises. Mais ils errent parce qu’ils devraient suivre Ecclésiaste 3. Le temps n’est pas à prêcher à leur ami mais à lui montrer de la compassion et de l’amour. Dans leur zèle, sincère, pour Dieu, ils vont jusqu’à insinuer que Job est forcément un grand pêcheur pour qu’il lui arrive toutes ces infortunes. Eux non plus ne connaissent pas Dieu ! Comme ils ressemblent à bien des prêcheurs et des théologiens, et de toutes les dénominations ! 

Et puis il y a cette figure énigmatique de Elihu dont il n’est jamais question avant le chapitre 32 et qui s’efface à nouveau après le chapitre 37. C’est comme s’il tombait de l’anneau de Saturne. Lui dit des choses très justes et profondes à Job, sur Dieu. A mes yeux, il est comme une anticipation de Yeshua, qui nous révèle en profondeur le Père. Elihu, c’est à dire « il est mon Dieu », est le fils de « Dieu bénit » et sa famille est « ram », élevée. 

Au chapitre 42, Elihu a complètement disparu de la scène. Il ne reste que Job et ses trois vieux amis et Dieu leur dit ceci « Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n'avez pas parlé de moi avec droiture comme l'a fait mon serviteur Job. Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c'est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie; car vous n'avez pas parlé de moi avec droiture, comme l'a fait mon serviteur Job » (42:7-8). 

Pourtant, comme on l’a lu, Dieu aurait pu tiquer sur bien des choses que Job avait dites. Mais, en fait, Il l’a désormais justifié. JUSTIFIE ! 

« Venez et plaidons! dit l'Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; S'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine » (Esaïe 1:18).

« Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8:29-30).

Le livre s’arrête-là mais je crois qu’il suggère que les trois amis de Job auront aussi eu une leçon de la part de Dieu. Rien ne dit qu’ils étaient partis quand Dieu s’adressa directement à Job. Alors, peut-être bien que le sacrifice que fit Job pour eux annonce le sacrifice propitiatoire de Yeshua et, partant, eux aussi connaîtront Dieu et seront justifiés par Lui dans la suite que ne raconte pas le livre.