søndag 12. mars 2023

L'arc de Noé

 

L’arc de Noé



J’étais à un séminaire organisé sur le judaïsme messianique, dans les alentours de Valence. Cela fait probablement plus d’une douzaine d’années. Il y eut soudain une pluie d’orage à l’issue de laquelle la lumière du soleil revint plus vive que jamais. Nous sortîmes et vîmes tous dans le ciel un bel arc aux couleurs bien vives.


L’homme de foi sait que la réalité n’est qu’une projection de la souveraine volonté de Dieu. Rien, absolument rien n’arrive par hasard, même pas un arc en ciel. Combien je plains ceux qui se proclament hommes de science et qui n’ont qu’une compréhension si superficielle, si infime, si aveugle du monde qu’ils scrutent.


Même si une seule personne, en levant ses yeux vers un arc en ciel, se remémore avec reconnaissance l’alliance conclue par Dieu avec tous les hommes en Noé, Dieu a bien atteint Son but et c’est dans ce but que cet arc a été rendu visible.


L’arc de Noé est représenté avec sept couleurs. Il n’y a aucun hasard à cela. L’alliance de Dieu avec les hommes est une alliance de Parole. « Circoncision » se dit en hébreu « alliance de mot ». Et c’est en mettant Sa voix dans un être humain que Dieu est allé au bout de cette alliance. Cet homme dans lequel Il mit Sa voix pour parler au plus près des fils de l’homme, Il l’appela « Il sauve ». Nous en avons fait « Jésus ». Mais, en hébreu, cela s’écrit avec quatre lettres qui forment sept branches, comme la menorah d’or du Lieu Saint :



ישוע


« Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m'être retourné, je vis sept chandeliers d'or » (Apocalypse 1:12).


Le chiffre « 7 » s’écrit en hébreu avec la lettre zayn qui représente à l’origine une épée. Tout se tient. Jésus est la Parole vivante de Dieu en corps d’homme.


« Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force ». (Apocalypse 1:16).


 






1) POURPRE, VIOLET, LILAS


C’était à l’automne 1992. Je travaillais depuis trois ans à Bruxelles, jeune fonctionnaire européen à la Commission européenne. Par erreur et étourderie, je m’étais retrouvé ce jour-là dans le groupe charismatique des fonctionnaires européens au lieu du groupe œcuménique dans lequel je me rendais habituellement. Et il s’en est passé des choses étranges ce jour-là ! Et voici la deuxième. Après que le berger du groupe, Eamon, nous avait invité à nous recueillir quelques instants en silence, je fermai les yeux et j’eus en moi un écran de cette couleur, disons violette, celle qu’on obtient en mélangeant du rouge à du bleu. D’habitude, quand je ferme les yeux, tout est noir s’il n’y a pas de lumière. Sinon, l’impression est rougeâtre. Mais il s’agissait cette fois d’un écran d’une vive couleur pourpre.


Juste au moment où j’ouvris les yeux, une collègue anglaise en retard entrait dans la salle de prière. Elle était vêtue en lilas de pied en cap, bonnet compris.

Lorsque je racontai cela quelques années plus tard à des collègues chrétiens à Luxembourg, Brigitte me dit qu’il s’agit de la couleur de l’Esprit saint, ce que je ne devais comprendre qu’encore quelques années plus tard.


ARGAMAN


« L'Eternel parla à Moïse, et dit: Parle aux enfants d'Israël. Qu'ils m'apportent une offrande; vous la recevrez pour moi de tout homme qui la fera de bon coeur. Voici ce que vous recevrez d'eux en offrande: de l'or, de l'argent et de l'airain; des étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, du fin lin et du poil de chèvre »  (Exode 25:1-4).


2) INDIGO - SAPHIR


« Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d'homme placé dessus en haut » (Ezechiel 1:26).


Le texte hébreu a bien « even-saphir ». Dieu apparut assis sur un trône d’un bleu intense.




 







3) AZUR


« Tu feras la robe de l'éphod entièrement d'étoffe bleue » (Exode 28:31).


Le mot qui est employé dans le texte hébreu, ici, comme dans tous les passages décrivant le mobilier et les tenues sacerdotales dans le tabernacle à partir du chapitre 25 de l’Exode est TEKHELET, un bleu azur comme le ciel du Moyen-Orient.


Le bleu est associé au Père, appelé aussi, par exemple par Daniel, « Dieu du ciel ». Il est significatif que le mot bien indo-européen qui veut dire Dieu dans les deux langues baltiques (lituanien « dievas », letton « dievs ») a été emprunté avec le sens de « ciel » dans les langues finniques (finnois « taivas », estonien « taevas »).


4) VERT


Le vert n’est pas une couleur que l’on retrouve aussi fréquemment dans la Bible que le pourpre et le bleu.


Toutefois, dans Apocalypse 4:3, Jean eut une vision du trône de Dieu entouré d’un arc en ciel semblable à de l’émeraude. On croit comprendre que Jean vit une sorte d’arc en ciel mais dans un camaïeu de vert.


Dans l’arc en ciel, le vert est la couleur qui est au centre.


De nos jours, le vert est tout particulièrement associé à l’islam. Un jour que je considérais cette couleur, il me vint, et je pense que c’était inspiré, que c’est la couleur intermédiaire qui, à la différence du violet et de l’orangé, ne contient pas de rouge.


C’est donc une couleur que l’on peut vraiment associer à l’espérance, aussi dans le sens espagnol d’attente, du salut qui est ouvert dans le Sang de Jésus.


5) JAUNE


En héraldique, la couleur jaune est représentée par l’or. Dans les langues slaves et dans les langues baltiques, sans doute aussi dans les langues nordiques, l’adjectif « jaune » dérive du mot « or ».


« Tu feras des montures d'or, et deux chaînettes d'or pur, que tu tresseras en forme de cordons; et tu fixeras aux montures les chaînettes ainsi tressées. Tu feras le pectoral du jugement, artistement travaillé; tu le feras du même travail que l'éphod, tu le feras d'or, de fil bleu, pourpre et cramoisi, et de fin lin retors » (Exode 28:13-15).


« Quand ils aperçurent l'étoile, ils furent saisis d'une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l'adorèrent; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe » (Matthieu 2:10-11).


6) ORANGE


L’orangé n’apparaît pas en tant que tel dans la Bible. Mais, il est la couleur que l’on associe le plus spontanément au feu, une des manifestations de l’Esprit.


« L'ange de l'Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d'un buisson. Moïse regarda; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point » (Exode 3:2).

« Comme la flamme montait de dessus l'autel vers le ciel, l'ange de l'Eternel monta dans la flamme de l'autel. A cette vue, Manoach et sa femme tombèrent la face contre terre » (Juges 13:20).


« Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux » (Actes 2:3).


7) ROUGE – VERMILLON – CRAMOISI


« Tu feras pour l'entrée de la tente un rideau bleu, pourpre et cramoisi, et de fin lin retors; ce sera un ouvrage de broderie » (Exode 26:36).


Le mot hébreu qui est traduit par « cramoisi » est « tolaεat », une racine qui désigne le « ver ». Sans doute cette teinte rouge était-elle obtenue en broyant des vers.


Cependant, la couleur rouge représentant évidemment le sang et, partant, le sacrifice de Jésus, ce passage du psaume 22 interpelle : « Et moi, je suis un ver et non un homme, L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple ».


Combien il en est souvent question du vermillon dans la Bible (le mot a également pour racine « ver ») :


« Quand elle fut au moment d'accoucher, voici, il y avait deux jumeaux dans son ventre. Et pendant l'accouchement il y en eut un qui présenta la main; la sage-femme la prit, et y attacha un fil cramoisi, en disant: Celui-ci sort le premier. Mais il retira la main, et son frère sortit. Alors la sage-femme dit: Quelle brèche tu as faite! Et elle lui donna le nom de Pérets. Ensuite sortit son frère, qui avait à la main le fil cramoisi; et on lui donna le nom de Zérach » (Exode 38:27-30).


«Il égorgera l'un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l'eau vive. Il prendra le bois de cèdre, l'hysope, le cramoisi et l'oiseau vivant; il les trempera dans le sang de l'oiseau égorgé et dans l'eau vive, et il en fera sept fois l'aspersion sur la maison. Il purifiera la maison avec le sang de l'oiseau, avec de l'eau vive, avec l'oiseau vivant, avec le bois de cèdre, l'hysope et le cramoisi » (Levitique 14:50-52).


« Ces hommes lui dirent: Voici de quelle manière nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. A notre entrée dans le pays, attache ce cordon de fil cramoisi à la fenêtre par laquelle tu nous fais descendre, et recueille auprès de toi dans la maison ton père, ta mère, tes frères, et toute la famille de ton père. Si quelqu'un d'eux sort de la porte de ta maison pour aller dehors, son sang retombera sur sa tête, et nous en serons innocents; mais si on met la main sur l'un quelconque de ceux qui seront avec toi dans la maison, son sang retombera sur notre tête. Et si tu divulgues ce qui nous concerne, nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. Elle répondit: Qu'il en soit selon vos paroles. Elle prit ainsi congé d'eux, et ils s'en allèrent. Et elle attacha le cordon de cramoisi à la fenêtre » (Josué 2:17-21).



L’arc de Noé est une des choses très saintes qui nous viennent de Dieu.


La couleur que l’on trouve à l’intérieur de l’arc, en premier, est donc le mauve, que l’on obtient en mélangeant du bleu à du rouge, les couleurs qui manifestent respectivement le Père créateur et le Fils, Sa voix. L’Esprit de Dieu procède du Père et du Fils. C’est Lui qui est mentionné en premier dans l’oeuvre de création du monde :


« La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1:2).


La couleur qui se trouve à l’extérieur de l’arc est le rouge, promesse de régénération au travers du Sang de Jésus de toute la création abîmée par le péché.



 



Comment un symbole si fort de l’alliance sainte, lumineuse, remplie d’amour de Dieu avec les hommes, peut-il être dévoyé en bannière de Gomorrhe ?


Les ténèbres se plaisent à souiller tout ce qui est pur, évidemment. Toutefois, elles le font toujours dans un mouvement de rébellion à Dieu.


Aussi, faites bien attention à ce détail : la bannière de Gomorrhe est toujours représentée avec six couleurs, jamais avec sept, le chiffre du Messie fils de Dieu. Les ténèbres veulent un homme, créé le sixième jour, sans Dieu. C’est pourquoi elles en restent obstinément à six, le chiffre de l’imperfection, de l’incomplétude. Le chiffre auquel il manque le 1 du Dieu un.


 





Surtout, ne laissons pas les ténèbres nous exproprier du symbole le plus ancien de l’alliance de Dieu avec l’humanité, avec nous. Honorons-le mais avec les sept couleurs qui expriment que cette alliance est scellée dans la personne de Jésus.






"Au départ du camp, Aaron et ses fils viendront démonter le voile, et ils en couvriront l'arche du témoignage; ils mettront dessus une couverture de peaux de dauphins, et ils étendront par-dessus un drap entièrement d'étoffe BLEUE; puis ils placeront les barres de l'arche. Ils étendront un drap BLEU sur la table des pains de proposition, et ils mettront dessus les plats, les coupes, les tasses et les calices pour les libations; le pain y sera toujours; ils étendront sur ces choses un drap de CRAMOISI, et ils l'envelopperont d'une couverture de peaux de dauphins; puis ils placeront les barres de la table. Ils prendront un drap BLEU, et ils couvriront le chandelier, ses lampes, ses mouchettes, ses vases à cendre et tous ses vases à huile, destinés à son service; ils le mettront, avec tous ses ustensiles, dans une couverture de peaux de dauphins; puis ils le placeront sur le brancard. Ils étendront un drap BLEU sur l'autel d'or, et ils l'envelopperont d'une couverture de peaux de dauphins; puis ils placeront les barres de l'autel. Ils prendront tous les ustensiles dont on se sert pour le service dans le sanctuaire, et ils les mettront dans un drap BLEU, et ils les envelopperont d'une couverture de peaux de dauphins; puis ils les placeront sur le brancard. Ils ôteront les cendres de l'autel, et ils étendront sur l'autel un drap de POURPRE; ils mettront dessus tous les ustensiles destinés à son service, les brasiers, les fourchettes, les pelles, les bassins, tous les ustensiles de l'autel, et ils étendront par-dessus une couverture de peaux de dauphins; puis ils placeront les barres de l'autel" (Nombres 4:5-14).


torsdag 17. november 2022

Pour une médecine judéo-chrétienne

FILTRER LA MOUCHE, AVALER LE CHAMEAU



Il n’existe pas de médecine judéo-chrétienne, ni même seulement chrétienne. Les fondements de la médecine occidentale sont matérialistes athées. Et cette médecine involue de manière de plus en plus ouvertement antichrist.

Certes, il y a encore des professionnels de la santé chrétiens. Mais cela ne rend pas la médecine chrétienne, pas plus que le fait que Daniel vecût à Babylone cessa d’en faire une cité idolâtre, corrompue et avilie dans la cruauté la plus barbare.

Avant de développer davantage, je vais partager, comme une parenthèse, une expérience personnelle qui constitua un grand tournant spirituel dans ma vie.

J’étais depuis trois ans un jeune fonctionnaire européen en poste à Bruxelles. Deux groupes de prière réunissaient des fonctionnaires chrétiens. Celui que je fréquentais était le groupe œcuménique. A vrai dire, il y avait plus de clercs que de fonctionnaires dans ce groupe, un Jésuite italien et un Jésuite belge, un pasteur calviniste francophone, un officier de l’Armée du salut néerlandais, parfois un pasteur pentecôtiste anglophone bouillant.

Il y avait aussi un groupe charismatique mais comme j’avais entendu pis que pendre en France de l’exubérance des charismatiques, je n’y avais jamais mis les pieds.

Puis, une jeune missionnaire britannique, Julia, se joignit à notre groupe. Souvent, elle lisait l’un ou l’autre psaume de Davis et je sentais que cela touchait de manière nouvelle quelque chose dans mon âme. Ces textes sont souvent beaux et l’anglais dans la voix de Julia l’était tout autant. Mais ne s’agissait-il que de ravissement poétique ?

Un beau jour de rentrée, les groupes s’accordèrent pour intervertir leur jour de réunion respectif. Et ma proverbiale distraction fit que, sans me rendre compte de rien, je me retrouvai dans le groupe charismatique. J’aurais pourtant dû me douter que quelque chose ne collait pas. Aucun des clercs habituels n’arrivait tandis que beaucoup de collègues jamais vus venaient me saluer amicalement et chaleureusement.

« Nous allons lever les bras et louer Jésus ». La réunion venait de commencer et les écailles venaient de tomber de mes yeux. Je m’étais trompé de groupe ! Lever les bras ? Je n’avais jamais rien fait d’aussi extravagant. Je pensai bien à m’éclipser immédiatement mais, comme tous ces collègues étaient venus me saluer personnellement, cela aurait certainement manqué de tact. Mais ils levaient tous les bras. Je me disais qu’ils allaient finir par me dévisager si je ne le faisais pas aussi. Je me résolus donc à lever les mains. Certes, pas très haut. Il se produisit alors quelque chose de déconcertant. Je sentis de la chaleur pénétrer dans mes mains, comme si je les avais dirigées vers le soleil. Mais la salle de prière était aveugle. Je regardai au plafond s’il y avait des spots. Mais non, pensai-je, je le sentirais aussi sur mon visage. Ma perplexité ne s’interrompit qu’avec la fin du temps de louange.

Le berger du groupe nous invita à un temps de recueillement en silence. Cette fois, je retrouvai l’eau de mon bocal. Mais, à peine eus-je fermé les yeux, que je vis une vive couleur mauve. J’étais de plus en plus décontenancé.

Il y eut un temps de partage sur un extrait de la Bible. Je retombai sur mes pieds. Puis, alors que la réunion allait se terminer, le berger convia à un nouveau temps de recueillement en invitant quiconque recevrait une parole ou une vision de la part du Seigneur à la partager. Je n’avais jamais rien entendu d’aussi saugrenu et je fus saisi d’un rire purement intérieur. Pourtant, sitôt les yeux fermés, je vois en moi comme un film, des nuages très sombres qui roulent et une espèce de soleil très pâle qui perce timidement. Je n’en raconterai pas plus. Désormais, moi qui avais ri sous cape en entendant Eamon parler de parole et de vision du Seigneur, j’allais avoir des visions et entendre le Seigneur me parler (pas par téléphone, pas sur commande, mais je Le reconnais quand Il me parle).

Je referme la parenthèse.

J’ai souvent entendu des Chrétiens mettre en garde contre les médecines qui ne sont pas officielles en occident.

Je suis bien d’accord que, par exemple, l’anthroposophie de Rudolf Steiner contient de clairs éléments occultes.

La médecine ayurvédique, que je ne connais guère, me paraît aussi étroitement liée à l’hindouisme et donc à ses faux dieux.

La médecine chinoise, que je ne connais guère mieux, semble fondée notamment sur les notions antagonistes de yin et de yang qui sont évidemment étrangères au judéo-christianisme. Pour autant, le système nerveux est une sorte de câblage électrique très perfectionné du corps. Par conséquent, l’idée que l’on puisse obtenir certains effets thérapeutiques en plantant des aiguilles de métal conducteur d’électricité dans des courants d’énergie traversant le corps n’a en soi rien de farfelu. C’est tout ce que je peux en dire et je ne me risquerai pas à m’engager dans un plaidoyer en faveur de l’acupuncture dont je ne sais pas grand-chose.

Je ne suis pas non plus un spécialiste de la physique quantique. Mais j’ai toujours été d’esprit curieux et je lis et écoute volontiers des exposés de vulgarisation sur ce sujet.

Un jour que je m’interrogeais avec beaucoup de perplexité sur le paradoxe des protons, principaux constituants de cette matière telle qu’elle nous apparaît, massive, pesante, éventuellement solide, alors que la physique quantique nous les décrit comme composés de différents types de fermions (quarks et autres particules subatomiques) qui semblent n’être qu’énergie, que force, j’eus une vision d’une sphère, grande comme un ballon de montgolfière, qui n’était constituée que d’étincelles dans des camaïeux de couleurs agités qui se heurtaient et se bornaient les unes et les autres. Dieu me montrait un proton comme jamais aucun œil humain ne le verra, pensai-je.

Je cite cela car cela m’a conduit ensuite à penser que les recherches sur la « mémoire » de l’eau n’étaient  probablement  pas aussi saugrenues qu’il est de bon ton de le dire. Si la matière n’est fondamentalement qu’un agrégat d’énergie et de forces, il n’est pas inconcevable que de l’eau reste « chargée » de l’énergie propre à des molécules avec lesquelles elle a été en contact. Je ne vais pas me lancer dans des développements bien au-delà de mes capacités embryonnaires dans ces sujets. Je ne fais qu’esquisser que l’on ne peut pas régler la question de l’homéopathie d’un simple haussement d’épaule. Si la « mémoire » de l’eau devait se vérifier, on ne pourrait plus dénier tout fondement « scientifique » à l’homéopathie.

Quoi qu’il en soit, la plupart des Chrétiens que j’ai côtoyés sont remplis de préventions à l’égard des médecines autres qu’occidentales, dans certains cas à juste titre. Mais se sont-ils jamais sérieusement demandé si la médecine occidentale matérialiste athée était vraiment au dessus de tout soupçon ?

Henri Cavaillet, ce nom reste associé en France au consentement présumé au prélèvement d’organes, fils de franc-maçon et franc-maçon lui-même – si je le souligne, c’est parce que bien trop peu de Chrétiens se donnent la peine de s’informer sur la nature exacte de cette secte, sur le fait qu’il faut notamment poignarder la Bible pour accéder au grade de « chevalier kadosh » (à ne pas confondre avec notre chevalier qadosh vu sur un cheval blanc en vision par l’apôtre Jean dans l’Apocalypse) et qu’on y espère, dans les hauts degrés, une alliance avec lucifer pour qu’il apporte la lumière de la connaissance aux hommes. Du satanisme pour appeler les choses par leur nom.

La loi Cavaillet de 1976 s’est développée sur un changement de la définition juridique de la mort, non plus en référence à l’arrêt du cœur mais à l’encéphalogramme plat. Evidemment, dans un corps à encéphalogramme plat où le cœur bat toujours, les organes sont encore vivants. La transplantation, depuis une cinquantaine d’années, s’opère avec les organes vivants d’une personne déclarée … morte. Chers Chrétiens, avez-vous pensé à ce qui arriverait si Jésus et Lazare avaient vécu sur terre en 2022 ? Dieu ne devrait pas seulement ressusciter Lazare mais lui recréer des yeux, des reins, un cœur et que sais-je encore. Certes, rien n’est impossible à Dieu. Le problème, c’est que, dans le monde entier, il y a des cas de personnes revenues à la vie après encéphalogramme plat. Les Chrétiens devraient être les derniers à s’en étonner qui n’ont pas le droit d’ignorer que notre vie est tirée de la puissance de Dieu Lui-même et qu’Il en dispose à Son gré. Il y a même des cas de retour à la vie après arrêt cardiaque, dont ma propre mère en 1972 qui put nous raconter son expérience du Ciel et son dialogue avec Dieu. Mesurez-vous combien cette médecine est devenue semblable à celle du célèbre Dr Frankenstein ?

Et l’utilisation de tissus de bébés avortés ? N’avez-vous jamais entendu parler de HEK 293, le nom de code derrière lequel se dissimulent des cellules de reins d’embryons humains ? Savez-vous que ces cellules sont utilisées notamment pour « tester » les lots de vaccins contre le covid ? Savez-vous que, lorsque le Japon refusa en 2021 des lots de vaccins covid fabriqués en Espagne, c’est parce qu’il y avait été trouvé bien des choses que les Japonais ne s’attendaient pas à trouver dans des vaccins, y compris des cellules fœtales ?

Est-ce qu’il en faut vraiment plus pour que vous concluiez avec moi que la médecine matérialiste athée occidentale n’est qu’une branche de la sorcellerie ? Certes, je sais bien que les Chrétiens qui exercent des professions de santé constatent les soulagements que cette médecine apporte aux patients et cela suffit à apaiser leur conscience. Mais que croyez-vous que soit l’objectif des sorciers africains et des sorciers vaudous, des guérisseurs de Sologne et d’ailleurs ? Eux aussi, avec des méthodes qu’ils croient bénéfiques, veulent guérir leurs consultants. L’effet n’a donc jamais été le critère d’évaluation du caractère éthique d’une médecine mais bien les moyens qu’elle emploie.

Et, à cet égard, la médecine matérialiste athée occidentale frankensteinienne, abortive est devenue monstrueuse, bien pire que l’homéopathie et l’acupuncture.

Chrétiens, cessez donc de filtrer la mouche et d’avaler le chameau.

Que serait une médecine authentiquement chrétienne ?

Elle reconnaîtrait l’absolue souveraineté de Dieu sur nos vies :

« Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie ? » (Mathieu 6:27).

Elle chercherait d’abord, dans la prière, dans l’Esprit, la volonté de Dieu pour le malade. La thérapie suivrait l’indication de Dieu plutôt que de tenter des médications en partant du principe que Dieu veut forcément prolonger la vie :

« En ce temps-là, Ezéchias fut malade à la mort. Le prophète Esaïe, fils d'Amots, vint auprès de lui, et lui dit: Ainsi parle l'Eternel: Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus. Ezéchias tourna son visage contre le mur, et fit cette prière à l'Eternel: O Eternel! souviens-toi que j'ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de coeur, et que j'ai fait ce qui est bien à tes yeux! Et Ezéchias répandit d'abondantes larmes. Esaïe, qui était sorti, n'était pas encore dans la cour du milieu, lorsque la parole de l'Eternel lui fut adressée en ces termes: Retourne, et dis à Ezéchias, chef de mon peuple: Ainsi parle l'Eternel, le Dieu de David, ton père: J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes. Voici, je te guérirai; le troisième jour, tu monteras à la maison de l'Eternel. J'ajouterai à tes jours quinze années. Je te délivrerai, toi et cette ville, de la main du roi d'Assyrie; je protégerai cette ville, à cause de moi, et à cause de David, mon serviteur. Esaïe dit: Prenez une masse de figues. On la prit, et on l'appliqua sur l'ulcère. Et Ezéchias guérit ». (2 Rois 20:1-7). On ne saurait mieux illustrer la différence entre une médecine judéo-chrétienne et une médecine maçonnique prométhéenne.

Elle ferait systématiquement appel au spirituel :

« Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné.… (Jacques 5:14-15).

Elle rechercherait les éventuelles causes spirituelles des maladies :

« Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit: Voici, tu as été guéri; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire ». (Jean 5:14)

Elle chercherait à glorifier Dieu dans la guérison :

« Jesus répondit: Ni celui-ci n'a peché, ni ses parents; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui ». (Jean 9:3)

« Après avoir entendu cela, Jésus dit: Cette maladie n'est point à la mort; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle ». (Jean 11:4)

pas à exalter l’homme, comme le maconnisme :

« Ainsi parle l'Eternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Eternel! » (Jérémie 17:5)

« La trente-neuvième année de son règne, Asa eut les pieds malades au point d'éprouver de grandes souffrances; même pendant sa maladie, il ne chercha pas l'Eternel, mais il consulta les médecins ». (2 Chroniques 16:12).

La médecine matérialiste athée n’a pas d’avenir car le Seigneur vient et Il va juger. Toutes les œuvres du serpent, bien visible sur le bâton d’Esculape, sur le drapeau de l’OMS, sont condamnées. Il n’est pas trop tard pour préparer une médecine qui honore Dieu, lequel a mis dans la Création non seulement tout pour nous nourrir mais aussi tout pour nous guérir.

Quand il n’y aura plus de pharmacies à la solde de la pharmafia, il y aura encore de l’écorce de saule et de la menthe poivrée pour soulager les migraines, il y aura encore du thym pour guérir des infections de la gorge. Reishi, maitake et shitake, le noni continueront à stimuler le système immunitaire. Il y aura encore de l’artemisia annua aux puissantes propriétés antivirales. Je ne vais pas rédiger une pharmacopée. Tout cela, c’est la main de Dieu dans Sa création.

N’oublions pas : Soli Deo gloria !
 

søndag 23. oktober 2022

La réalité est relative

 

  1. “Traduttore, traditore”. L’adage est connu bien au delà des frontières de l’Italie. Pourquoi est-il si difficile de traduire avec exactitude d’une langue à une autre ? Il y a beaucoup de raisons à cela. J’étais alors un tout jeune fonctionnaire tout juste nommé dans son premier poste à Bruxelles, à la Commission européenne. C’était un matin. Il y avait une information importante à diffuser par telex. Je demandai à un collègue belge de s’en charger. « Je le ferai tantôt », me répondit-il. « Il vaudrait mieux le faire ce matin », objectai-je. « Mais, puisque je vous dis que je le ferai tantôt. » « Justement, pourquoi ne pas le faire plutôt ce matin ? » Le malentendu aurait pu continuer ainsi longtemps si une tierce personne, également Belge, ne s’était pas doutée qu’il devait y avoir quelque chose de linguistique au malentendu. Eh oui, à Paris, on dit « araignée du matin, chagrin ; araignée du tantôt, cadeau ». Mais, en Belgique, « tantôt » veut dire « tout de suite ». Et des surprises linguistiques, je devais en avoir quelques unes. Quand un collègue belge me dit, à propos d’un correspondant d’une autre Direction générale qui ne m’avait pas donné les informations demandées, qu’il allait « le sonner », j’avais cru qu’il voulait le rosser de la jolie façon alors que lui voulait seulement lui téléphoner. J’appris avec surprise que des loques sont des torchons. La première fois qu’une collègue me demanda de mettre un document dans une « farde », je ne compris pas de quoi elle parlait. La distance entre Paris et Bruxelles n’est pas si grande, même pas 300 kilomètres. Et pourtant, il fallut passer par une réadaptation linguistique. Mes collègues appelaient « signataire » ce qu’on appelle « parapheur » à Paris. S’ils annonçaient « une drache », il valait mieux ne pas oublier son parapluie. Quel Parisien ne serait pas éberlué d’entendre appeler « charrette » ce que tout le monde désigne, abusivement puisqu’il s’agit d’une marque commerciale, du mot « caddie ». Et il en va ainsi pour d’autres langues. Je me souviens de l’hilarité d’un collègue allemand qui avait découvert que les Autrichiens utilisaient le mot « Beilage » pour « pièce jointe » quand, en allemand d’Allemagne, il s’agit d’une garniture, au sens culinaire du terme. Un collègue néerlandais n’en riait pas moins d’avoir vu dans les supermarchés que les torchons étaient appelés en néerlandais de Belgique « lompen », quand, en néerlandais des Pays-Bas, il s’agit de guenilles. Ce qui est vrai dans l’espace à 300 kilomètres de distance l’est tout autant dans le temps à 300 ans de distance. « Formidable » voulait dire « terrifiant ». Son sens s’est complètement inversé. « Etonner » voulait dire « foudroyer ». Son sens s’est beaucoup atténué. Et bien avant qu’une langue ne meure, beaucoup de ses mots meurent. Ramentevoir, douloir, souloir, aheurter, accravanter, se désheurer ne disent quelque chose qu’à de rares initiés.

  2. Alors, inévitablement, traduire d’une langue vers une autre est un défi pour ces mêmes raisons mais à un degré bien plus grand. Quand il s’agit de la Bible, on se heurte à quelque chose de pratiquement impossible. L’hébreu est unique en ce que l’alphabet est aussi un système numérique complet. Aujourd’hui encore, les Israéliens, quand ils lisent un texte, voient aussi des nombres. Cela n’a rien d’ésotérique. C’est inhérent à la langue elle-même. A cela s’ajoute une « troisième dimension », le fait que les lettres étaient à l’origine, comme les hiéroglyphes, des dessins dont le nom est, le plus souvent, encore intelligible en hébreu. Un texte en hébreu biblique a donc trois clefs de lecture. S’agissant d’une langue de l’antiquité, l’hébreu a moins de mots que les langues modernes, ce qui soulève un défi supplémentaire de polysémie, où les abstractions sont exprimées par des mots ayant aussi un sens concret. Certains mots ne se rencontrent qu’un nombre limité de fois, voire une seule fois. Comment être sûr de leur sens ? Comparer avec des langues parentes n’est pas forcément fiable. Le « fermare » italien ne correspond pas au « fermer » français, pas plus que « guardare » à « garder ». Le « subir » espagnol n’est pas le « subir » français et le « sable » n’est pas du « sable ». Ainsi, ce qu’on appelle « lekhem » en arabe, c’est de la viande, pas du pain.

  3. Le grec biblique est plus récent que l’hébreu. Il n’a pas les trois niveaux de lecture de l’hébreu. Les noms des lettres n’ont presque jamais de sens propre en grec et, quand ils en ont un, il ne fait que décrire le son : « o mikron » par opposition à « o mega ». Un « e psilon » et un « u psilon » sont simples, par opposition à « ei » et « ou ». Le reste est du sémitique hermétique aux Grecs (comme le nom de notre continent « Europe » à rapprocher de « ɛereb », « le soir, le couchant », tout simplement). Si les lettres ont bien une valeur numérique, trois de celles qui servent à cet effet ne sont pas ou ne sont plus (digamma) utilisées pour représenter des sons. Mais, à l’époque du Christ, le grec s’employait de la Grèce actuelle à l’Egypte actuelle en passant notamment par la Turquie et la Syrie actuelles, dans un temps où il n’y avait pas d’internet, pas de télévision, pas de radio et où les particularismes linguistiques pouvaient prospérer bien plus que ceux relevés entre Paris et Bruxelles. Ce que nous pouvons faire de mieux pour appréhender le grec ancien, c’est d’analyser le corpus car il est abondant. A cet égard, j’apprécie beaucoup mon dictionnaire italien « étymologique et raisonné » de Monica Negri. Qui de nous n’a pas entendu prêcher sur les prétendues différences de sens entre « agapaô / agapô » et « phileô / philô » et sur le crescendo entre les versets 15 à 17 du chapitre 21 de l’Evangile de Jean ? Eh bien, le corpus n’atteste rien de tel et l’on trouve des phrases où les deux verbes sont interchangeables comme les synonymes qu’ils étaient certainement. Comme il est de toute façon probabilissime que le dialogue de Jésus avec ses disciples se tint dans une langue sémitique où l’on emploie le même verbe pour aimer Dieu et pour aimer l’huile d’olive, il serait temps de se départir des envolées de théologiens des premiers siècles qui donnent du grec ancien une image qui ne correspond sans doute pas à la réalité du grec vivant du Moyen-Orient du premier siècle. Il y a aussi des défis de traduction qui tiennent à la façon dont un mot grec désigne un certain « signifié ». Il est tout a fait exact que le mot « karpos » veut dire « fruit » mais il le fait à partir d’une racine qui signifie « cueillir », « carpere » en latin, « carpire » en italien. On retrouve cette racine dans la « gerbe » du francais et dans la « Garbe » de l’allemand, dans l’« Herbst » de l’allemand et dans l’« harvest » de l’anglais. Il est dommage que la traduction en français ne puisse pas rendre cela. Quand on lit Galates 5:22 directement en grec, on voit que l’amour, la paix, la joie, la bienveillance, la maîtrise de soi vont pousser sur nous sous l’action de l’Esprit comme les pommes sur un pommier, de sorte que les autres pourront les cueillir sur nous. Combien de Chrétiens prennent les fruits pour des actions. Non pas que les œuvres bonnes soient de mauvaises choses mais il s’agit d’être avant de faire et l’on peut faire beaucoup en se contentant d’être ce que l’Esprit transforme en nous.

  4. Il y a encore un autre défi de la traduction et les paragraphes précédents ne visent qu’à l’introduire. Bien sûr, il n’existe pas de mots dans les langues antiques pour désigner une automobile, un avion, une locomotive ou un ordinateur. Nous comprenons bien pourquoi. Mais il n’en existe pas davantage pour désigner des concepts qui étaient inconnus dans la pensée des hommes de l’antiquité. Ainsi, ce n’est qu’avec René Descartes et notamment son discours de la méthode que les Occidentaux ont commencé à distinguer, au sein de la connaissance humaine, des connaissances objectives qui se vérifient par les méthodes expérimentales d’autres types de connaissance. C’est ainsi qu’a émergé le concept de « science » si familier aujourd’hui mais absolument étranger à la pensée humaine dans les précédents millénaires. Il faudrait en tirer les conséquences au niveau de la traduction de la Bible. Le mot « sophia » désigne toute espèce de connaissance experte dans un certain domaine et pas seulement la sagesse au sens philosophique que le mot a pris aujourd’hui. Un homme « sophos » est d’abord un homme qui a du talent, une connaissance experte dans un certain domaine. Et si les Latins traduisaient ce mot par « sagus », c’est parce que ce mot repose sur une racine qui signifie « chercher » (« to seek » en anglais, « suchen » en allemand, « szukać » en polonais etc.). Un sage est étymologiquement un chercheur, exactement ce qu’est un scientifique aujourd’hui qui cherche à démontrer les liens entre des effets et des causes. Par conséquent, quand on lit 1 Corinthiens 3:18 et 19, il faut AUSSI comprendre que la science des hommes est folie pour Dieu. Pourquoi ? Parce que tout existe par la volonté de Dieu, que rien n’existe sans la volonté de Dieu et que, non, il n’est dit nulle part, bien au contraire, dans la Bible, que Dieu aurait renoncé à Son droit souverain d’intervenir à tout moment dans ce qu’Il a créé comme Il le veut. La réalité n’est que relative. Elle n’est que ce que Dieu veut à un certain moment, à un certain endroit pour une certaine personne. La physique, l’astronomie, la médecine etc. des hommes, c’est de la folie pour Dieu car elles présentent faussement comme absolues des choses qui en fait sont complètement plastiques dans la volonté de Dieu.

  5. A l’automne 1992, j’ai franchi une étape dans ma vie que je peux formuler avec les mots de Job : avant, j’avais entendu parler de Dieu mais, dès lors, ce fut différent car mon « oeil » L’avait « vu » et cela parce que j’étais allé, par erreur, dans le groupe de prière charismatique des fonctionnaires européens à Bruxelles et que j’y avais expérimenté, pour la première fois, d’une façon déconcertante, impressionnante, « överväldigande », l’Esprit du Dieu vivant. Et ce fut exactement comme entrer dans une autre dimension. Dieu me montra à deux reprises qu’il pouvait étirer mon temps, donner à une minute la durée de cinq minutes, comme on tire sur un élastique. J’ai réfléchi pendant des années. Ces expériences ne peuvent pas être raccordées à une réalité universelle. J’ai été obligé de conclure que Dieu peut faire à Sa guise autant de réalités parallèles que cela Lui chante et qu’elles ne concordent pas entre elles. C’est vertigineux. Sans être absolument certain que ces autres expériences venaient de Dieu, vu l’endroit où elles eurent lieu, je vis en 1996 avec ma mère, une collègue et son fils une étoile haut dans le ciel qui palpitait. Quand nous nous mîmes à chanter des cantiques, l’étoile se mit à palpiter selon le tempo du cantique. L’année suivante, je montai avec une amie, Annette, jusqu’à une croix dressée au sommet d’une colline dans un bloc de béton qui doit avoir deux mètres et demi de haut pour une surface de six ou sept mètres carrés. A peine étions nous arrivés qu’il se déchaîna un orage terrible avec des trombes d’eau. Mais il y avait dans le socle un abri étroit mais suffisant où nous restâmes aussi longtemps que dura la tourmente. Quelques temps plus tard, je vis à la télévision un office religieux diffusé depuis cet endroit, en Europe du sud-est. A ma grande surprise, toutes les faces du socle de béton étaient lisses. J’en parlai à Annette qui, lorsqu’elle retourna dans cet endroit posa la question à des habitants sur place. Le socle n’avait jamais eu d’abri. Il avait toujours été tel que je l’avais vu à la télévision. Quand Jésus dit que, si nous avons de la foi grand comme un grain de moutarde, nous pourrons dire à une montagne de se jeter dans la mer, ce n’est pas de l’exagération méditerranéenne. Je sais que c’est vrai parce que rien n’est impossible à Dieu et que la réalité est complètement plastique entre Ses mains.

  6. Et voici où je veux en venir depuis le début. Nous sommes en train de vivre, dans l’apathie du plus grand nombre, y compris du plus grand nombre des Chrétiens, un crime sans précédent à l’échelle de la planète perpétré, ce n’est pas la première fois mais la première fois à cette échelle, par l’industrie pharmaceutique à l’aide de « vaccins ». Pourquoi ce crime ? Parce que les impies qui l’ont manigancé ont rationnellement, scientifiquement, conclu qu’il y a trop de gens sur la Terre et qu’il faut réduire drastiquement la population mondiale pour sauver l’humanité.

  7. En fait, Dieu aurait été la solution. Si l’humanité était restée en Lui, Il aurait libéré de nouvelles terres, fait émerger de nouveaux continents. Il aurait même dilaté la Terre. RIEN ne Lui est impossible. Il a vraiment ouvert la mer rouge et le Jourdain. Si j’ai pu être abrité dans un socle de béton qui n’avait jamais eu d’abri avant que j’y arrive ni après que j’en sois parti, où cela s’arrête-t-il ? Cela ne s’arrête pas tout simplement : LE MIRACLE EST LA REALITE DE DIEU.

  8. Les Samaritains. A plusieurs reprises, les Evangiles nous parlent d’eux, vomme dans la célèbre parabole du « bon Samaritain ». Pourtant, dans 2 Rois 17:24-32, la Bible nous explique leur origine. Il s’agit de peuples qui ont été installés dans la moitié nord d’Israël à la place des Israéliens du nord déportés dans l’Iraq et l’Iran actuels. Ces peuples continuèrent à adorer leurs faux dieux respectifs mais, ayant senti que le Dieu d’Israël était en colère contre eux, ils lui rendaient un culte, plutôt pour Le calmer que parce qu’ils avaient compris qu’Il est le seul Dieu. C’est pourquoi, en Jean 4:22, Jésus dit à la Samaritaine que, à la différence des Juifs, les Samaritains adorent Dieu qu’ils ne connaissent pas. Si Jésus les cite dans des paraboles, c’est pour faire ressortir que des gens qui ne connaissent pas Dieu mais qui obéissent à Ses commandements d’amour sont plus justes à Ses yeux que des gens qui Le connaissent mais qui ne rayonnent pas de Son amour. Evidemment, Le connaître ET rayonner de Son amour, c’est encore mieux. En fait, tant et tant de croyants sont comme les Samaritains. Ils rendent un culte au vrai Dieu mais il y a d’autres dieux dans leur coeur. L’un des faux dieux des Occidentaux, c’est la déesse raison, c’est l’adoration/vénération de l’intelligence de l’homme. Pourtant, elle n’est que folie pour Dieu. Je le répète, la physique, l’astronomie, la médecine, si Dieu n’en est pas le fondement, c’est de la folie pour Dieu et de la folie tout court. Or, Dieu juge les idoles. Il l’a toujours fait et Il le fera encore. La déesse raison des Occidentaux va y passer comme les autres. «La 39ème année de son règne, Asa tomba gravement malade et il souffrit grandement des pieds ; toutefois, même pendant sa maladie, il ne s’adressa pas à l’Eternel mais il consulta les médecins (2 Chroniques 16:12) ». Et cela n’a pas changé. De même que satan avait dupé Eve en lui garantissant qu’elle ne mourrait pas en mangeant le fruit de la connaissance du bien et du mal, de même, le serpent, depuis le bâton d’Esculape, a promis aux hommes qu’ils ne mourraient pas s’ils prenaient le vaccin. C’est la même promesse. C’est le même mensonge. Et partout dans le monde, des arrêts cardiaques, des myocardites, des péricardites, des turbo cancers, des encéphalites fulgurantes, des nécroses de membre, des pertes de vue d’un œil, des scléroses en plaques, des SLA, etc. Et les Chrétiens ont massivement mordu dans le fruit. C’est à cela que nous voyons se réaliser la prophétie d’Apocalypse 13:7. « Il fut permis à la bête de faire la guerre aux saints et de les vaincre ». La défaite, ce n’est pas que la bête tue les saints. Nous savons bien qu’un homme de foi qui meurt fidèle au Christ est au contraire dans la victoire. Non, la défaite consiste en ce que les saints font ce que la bête a manigancé. Pis, ils se précipitent et il en va ainsi, je l’écris avec tristesse, parce que, comme les Samaritains au coeur partagé jadis, les Chrétiens occidentaux d’aujourd’hui ont la déesse raison dans le coeur.

  9. En Genèse 14:17-24, nous voyons comment Abraham est béni de Melchisedek, littéralement le roi de justice, également roi de Salem, donc de la paix. Par contre, il ne veut rien avoir à faire avec le roi de Sodome. Sodome, ce n’est pas que les abominations sexuelles que nous connaissons bien. C’est aussi tout ce que Dieu en dit en Ezechiel 16:49 et suivants : elle était orgueilleuse parce qu’elle vivait dans l’abondance et dans une tranquillité insouciante. Elle n’a pas secouru les pauvres et les malheureux. Et c’est cette corruption du coeur qui a conduit à la corruption des mœurs. C’est le roi de Sodome qui est le roi de nos pays occidentaux, de la France, du Luxembourg, de la Belgique, de la Suisse, de l’Allemagne, de la Suède, du Danemark, de tous ! Comment en sommes-nous descendus là ? Eh bien, l’instrument de notre malédiction porte un beau nom : « libéralisme ». Au XIXème siècle, la pensée libérale a transposé à l’économie les idées antichrist de Darwin sur l’évolution des espèces. Le libéralisme a donc postulé qu’il était moral que les « winners » prospèrent aux dépens des « losers » et les éliminent. Le racisme/eugénisme/nazisme est le troisième côté du même triangle. Il ne fait que transposer aux groupes humains ce que le néolibéralisme a transposé du darwinisme à l’économie. Et voici pourquoi nos sociétés sont devenues à la fois orgueilleuses et implacables pour les pauvres, exactement comme à Sodome, puis ont corrompu leurs mœurs d’une façon qui est peut-être encore pire qu’à Sodome. Comme toujours, la Parole de Dieu révèle en profondeur la vérité.

  10. Maintenant, nous voyons le meurtre, le mensonge et la misère déferler sur notre monde. Ce sont les œuvres des ténèbres mais c’est aussi le juste jugement. Dieu juge et Il jugera. Il jugera la déesse raison. Il va montrer que les certitudes de l’astronomie, de la physique, de la médecine n’étaient que du vent car ces folies humaines ont posé comme des absolus ce qui n’est que l’expression de la volonté toute relative de Dieu pour un temps, pour un endroit. C’est exactement ce que Luc 21:25-26 annonce « Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre; car les puissances des cieux seront ébranlées ». Les puissances des cieux seront ébranlées. La terreur va frapper une humanité qui va voir les étoiles bouger dans le ciel donnant l’apparence de tomber sur la terre (Marc 13:25 ; Apocalypse 6:13). Les galaxies, ces immenses (à notre échelle) amas d’étoiles, comme notre Voie lactée, nos « voisines » Andromède, le Triangle, peuvent être comparées au tourbillon d’eau qui se forme dans un lavabo qu’on vide. De même que le tourbillon dans le lavabo gravite autour du trou d’écoulement, de même les étoiles tournent autour de grands « trous noirs » au centre de la galaxie. Peut-être bien que Dieu va accélérer l’écoulement. La gravité augmentera à mesure que les corps se rapprocheront davantage, avec des tempêtes terribles, le fracas des flots. Alors les hommes devront bien reconnaître que leurs connaissances, que leur science, n’étaient que du vent. Imaginer la scène, non c’est inimaginable, quand « le ciel se retirera comme un parchemin qu’on enroule » (Apocalypse 6:14). Alors, la déesse raison s’écroulera de tout son long comme le colosse du rêve de Nabuchodonosor. Et les hommes sauront qu’il n’existe rien en dehors de la volonté souveraine de Dieu dont Il dispose à Sa guise.


mandag 28. desember 2020

Plus c'est gros ...

Regardez bien ces photographies qui représentent des idoles de religions païennes. Elles ont un point commun.










Vous avez trouvé ?

Le serpent !

La première photographie, c'est le sphinx d'Egypte.

L'étrange coiffure sur les côtés, commune à presque tous les faux dieux d'Egypte, c'est la représentation d'un serpent dressé, comme le cobra ou le naja.



La deuxième photographie représente un visage de pharaon. Comme sur les faux dieux, on y retrouve la coiffe de serpent dressé mais aussi des serpents sur la tête. Comment mieux dire que la "spiritualité" de l'Egypte ancienne était guidée par le serpent ?

La troisième photographie, c'est le faux dieu hindou shiva. Coïncidence ? Lui aussi a des serpents dressés enroulés en plusieurs endroits du corps.

La quatrième photographie représente le serpent à plumes, un faux dieu d'Amérique du sud.

La cinquième photographie montre zeus, le principal faux dieu grec qui, dans plusieurs légendes, apparaît sous l'apparence d'un serpent.

Et que tient le faux dieu romain mercure, la sixième photographie ? Son caducée autour duquel sont enroulés deux serpents.

Enfin, la septième photographie représente une déesse serpent celte.

La liste peut être allongée. Il y a presque toujours un serpent quelque part parmi les faux dieux païens.

Evidemment, les Chrétiens savent très bien qui est le serpent dans la Bible.

Jésus, en Jean 8:44, nous donne deux de ses caractéristiques. Il est un menteur et un meurtrier. Mais on peut en ajouter une troisième: il est bouffi d'orgueil. C'est trop peu pour lui de détourner les hommes de Dieu, il veut être adoré à Sa place. Voici pourquoi presque toutes les fausses religions ont un serpent qui traîne quelque part.

Ne m'objectez pas Nombres 21:9. Alors que je désherbais l'un de mes jardins, je vis sortir d'un tas de pierres un serpent couleur de cuivre. Je me doutais que c'était un orvet et, en effet, orvet peut se dire "kopparorm" en suédois, serpent de cuivre. Un orvet est un serpent qui n'a pas la mort dans la bouche comme les serpents venimeux. Or, la parole de mensonge de satan tue. C'est pourquoi il est identifié aux serpents venimeux dont la bouche porte la mort. L'orvet est au contraire le bon serpent par excellence, une bénédiction des jardiniers.

Où est-ce que je veux en venir ?

Que voyez-vous sur ces images:





Les deux premières images reproduisent le drapeau de l'OMS/WHO. Les deux dernières des symboles utilisés par les médecins.

Nous connaissons tous d'excellents médecins, infirmiers qui respectent leur serment d'Hippocrate. Il en existe même qui craignent Dieu. Quelques uns sont même Chrétiens.

Pour autant, il n'existe pas (encore) de médecine chrétienne.

Cette profession est spirituellement placée sous le serpent et elle a vocation à faire les oeuvres du serpent.

Une fois que l'on a bien compris cela, on n'est guère étonné que l'OMS soit à ce point corrompue et instrument de ténèbres et d'oppression de tous les peuples. La médecine matérialiste athée est l'une des sept têtes de la bête et travaille à son avènement comme nous le voyons plus clairement que jamais.

Le célèbre film d'Agnès Varda "Cléo de 5 à 7" commence chez une cartomancienne. Il est 5 heures de l'après-midi et Cléo aura à 7 heures du soir le résultat d'une biopsie qui l'angoisse. La cartomancienne tire une carte qui représente le compagnon de Cléo. "Je vois les forces du mal. C'est sans doute un médecin" dit la cartomancienne. Même l'occultisme confirme la consécration de la profession aux ténèbres !















fredag 31. juli 2020

Until the times of the Gentiles are fulfilled (Luke 21:24)

Israel, Europe and the Western world are closely related to each other.

There are spiritual reasons for that.

The Gospel has been spread to the world in the first place in European languages, Greek and Latin, the two other languages proclaiming Jesus as King of the Jews on the cross.

Europe is the first wild olive shoot grafted in onto the natural olive root, which is the people of Israel (Romans 11).

This was the fulfillment of the very old prophecy in Genesis 9:27 that Yapheth would dwell in the tents of Shem.

The very word "Europe", which does not mean anything in Greek, comes from a Semitic root meaning evening in Hebrew and West, sunset, in Arabic.

Europe has been for centuries under the curse of war.

As we know, the last world war started again in Europe and destroyed it like never before.

However, this war resulted in the proclamation of the independence and sovereignty of the State of Israel in 1948.

And, by the same token, Europe has experienced an unprecedented period of peace.

There is a bound between the two, Israel and the Western world, Europe in the first place, and there is a spiritual explanation to that, which I shall develop below. Israel's and Europe's destiny are on parallel tracks and this is reflected in recent history.

1946 Churchill's address in Zurich (annex I below)

1947 The UN Partition Plan for Palestine paves the way to an independent Jewish State

1948 Proclamation of the State of Israel

1950 Creation of the European Community for Steal and Coal encompassing the Benelux countries, France, Germany and Italy

1956 France and UK support Israel in the war against Nasser's Egypt

1957 Creation of the European Economic Community

1967 Six Day war. Jerusalem is freed.

Jesus' prophecy in Luke 21:24 is fulfilled: [The Jews] will fall by the edge of the sword and be led captive into all the nations. And Jerusalem will be trodden down by the Gentiles [the peoples of the nations] until the times of the Gentiles are fulfilled.

And then, something went stunningly out of track in Europe.

In 1968, the rallies, demonstrations and strikes of student took place all over Western Europe with a clear Far Left background. They aimed at capsizing the Judaeo-Christian legal order, on which Western societies used to be built and they eventually managed it.

It was by that time that Europe yielded the pressure of the Muslim world after the Yom Kippur war in 1973. The new Euro-Arab dialogue in 1973 / 1974 resulted in diplomatic distancing from Israel, increased immigration to Europe from under developed Muslim countries in exchange of crude oil at affordable price.

And from then on, it went from bad to worse. In the 70ies, most Western countries introduced statutes facilitating divorce, allowing pornography and making abortion legal.

Something DID change in the spiritual world. The kingdom of darkness kept marching on since Yapheth left the tent of Shem.

We are still in this destructive process with same sex marriage, transgender promotion, surrogate motherhood, active euthanasia. We stick in sin like never before since our countries have entered a covenant with God.

It is a very distressing consequence of the fulfillment of the time of the Gentiles.


[TO BE CONTINUED]

 





 




 








Annex I


Winston Churchill, speech delivered at the University of Zurich,
19 September 1946


I wish to speak about the tragedy of Europe, this noble continent, the home of all the great parent races of the Western world, the foundation of Christian faith and ethics, the origin of most of the culture, arts, philosophy and science both of ancient and modern times. If Europe were once united in the sharing of its common inheritance there would be no limit to the happiness, prosperity and glory which its 300 million or 400 million people would enjoy. Yet it is from Europe that has sprung that series of frightful nationalistic quarrels, originated by the Teutonic nations in their rise to power, which we have seen in this 20th century and in our own lifetime wreck the peace and mar the prospects of all mankind.What is this plight to which Europe has been reduced? Some of the smaller states have indeed made a good recovery, but over wide areas are a vast, quivering mass of tormented, hungry, careworn and bewildered human beings, who wait in the ruins of their cities and homes and scan the dark horizons for the approach of some new form of tyranny or terror. Among the victors there is a Babel of voices, among the vanquished the sullen silence of despair. That is all that Europeans, grouped in so many ancient states and nations, and that is all that the Germanic races have got by tearing each other to pieces and spreading havoc far and wide. Indeed, but for the fact that the great republic across the Atlantic realised that the ruin or enslavement of Europe would involve her own fate as well, and stretched out hands of succour and guidance, the Dark Ages would have returned in all their cruelty and squalor. They may still return.Yet all the while there is a remedy which, if it were generally and spontaneously adopted by the great majority of people in many lands, would as by a miracle transform the whole scene and would in a few years make all Europe, or the greater part of it, as free and happy as Switzerland is today. What is this sovereign remedy? It is to recreate the European fabric, or as much of it as we can, and to provide it with a structure under which it can dwell in peace, safety and freedom. We must build a kind of United States of Europe. In this way only will hundreds of millions of toilers be able to regain the simple joys and hopes which make life worth living. The process is simple. All that is needed is the resolve of hundreds of millions of men and women to do right instead of wrong and to gain as their reward blessing instead of cursing.Much work has been done upon this task by the exertions of the Pan-European Union, which owes so much to the famous French patriot and statesman Aristide Briand. There is also that immense body which was brought into being amidst high hopes after the First World War - the League of Nations. The League did not fail because of its principles or conceptions. It failed because those principles were deserted by those states which brought it into being, because the governments of those states feared to face the facts and act while time remained. This disaster must not be repeated. There is, therefore, much knowledge and material with which to build and also bitter, dearly bought experience to spur.There is no reason why a regional organisation of Europe should in any way conflict with the world organisation of the United Nations. On the contrary, I believe that the larger synthesis can only survive if it is founded upon broad natural groupings. There is already a natural grouping in the Western Hemisphere. We British have our own Commonwealth of Nations. These do not weaken, on the contrary they strengthen, the world organisation. They are in fact its main support. And why should there not be a European group which could give a sense of enlarged patriotism and common citizenship to the distracted peoples of this mighty continent? And why should it not take its rightful place with other great groupings and help to shape the honourable destiny of man? In order that this may be accomplished there must be an act of faith in which the millions of families speaking many languages must consciously take part.We all know that the two World Wars through which we have passed arose out of the vain passion of Germany to play a dominating part in the world. In this last struggle crimes and massacres have been committed for which there is no parallel since the Mongol invasion of the 13th century, no equal at any time in human history. The guilty must be punished. Germany must be deprived of the power to rearm and make another aggressive war. But when all this has been done, as it will be done, as it is being done, there must be an end to retribution. There must be what Mr Gladstone many years ago called a “blessed act of oblivion”. We must all turn our backs upon the horrors of the past and look to the future. We cannot afford to drag forward across the years to come hatreds and revenges which have sprung from the injuries of the past. If Europe is to be saved from infinite misery, and indeed from final doom, there must be this act of faith in the European family, this act of oblivion against all crimes and follies of the past. Can the peoples of Europe rise to the heights of the soul and of the instinct and spirit of man? If they could, the wrongs and injuries which have been inflicted would have been washed away on all sides by the miseries which have been endured. Is there any need for further floods of agony? Is the only lesson of history to be that mankind is unteachable? Let there be justice, mercy and freedom. The peoples have only to will it and all will achieve their heart's desire.I am now going to say something that will astonish you. The first step in the re-creation of the European family must be a partnership between France and Germany. In this way only can France recover the moral and cultural leadership of Europe.There can be no revival of Europe without a spiritually great France and a spiritually great Germany. The structure of the United States of Europe will be such as to make the material strength of a single State less important. Small nations will count as much as large ones and gain their honour by a contribution to the common cause. The ancient States and principalities of Germany, freely joined for mutual convenience in a federal system, might take their individual places among the United States of Europe.But I must give you warning, time may be short. At present there is a breathing space. The cannons have ceased firing. The fighting has stopped. But the dangers have not stopped. If we are to form a United States of Europe, or whatever name it may take, we must begin now. In these present days we dwell strangely and precariously under the shield, and I even say protection, of the atomic bomb. The atomic bomb is still only in the hands of a nation which, we know, will never use it except in the cause of right and freedom, but it may well be that in a few years this awful agency of destruction will be widespread and that the catastrophe following from its use by several warring nations will not only bring to an end all that we call civilisation but may possibly disintegrate the globe itself.I now sum up the propositions which are before you. Our constant aim must be to build and fortify the United Nations Organisation. Under and within that world concept we must re-create the European family in a regional structure called, it may be, the United States of Europe, and the first practical step will be to form a Council of Europe. If at first all the States of Europe are not willing or able to join a union we must nevertheless proceed to assemble and combine those who will and who can. The salvation of the common people of every race and every land from war and servitude must be established on solid foundations, and must be created by the readiness of all men and women to die rather than to submit to tyranny. In this urgent work France and Germany must take the lead together. Great Britain, the British Commonwealth of Nations, mighty America - and, I trust, Soviet Russia, for then indeed all would be well - must be the friends and sponsors of the new Europe and must champion its right to live. Therefore I say to you “Let Europe arise!"






søndag 9. juli 2017

The true meaning of "Europe"

The true meaning of "EUROPE"


Most of us were taught as children the old Greek legend of Europe, the daughter of Phoenician king Agenor, king of Tyr; how the pagan god Zeus fell in love with her, took the appearance of a bull, abducted her, and disappeared into the sea with her.

At first sight, the word "Europe" with its beginning in "Eu -" looks Greek, like "eureka" or "Eugenia". However, "Europe" cannot be traced back to any Greek root. The meaning of other geographical Greek words is plain. Anatolia is the place in the East from where the sun rises ("anatello", I rise); Philadelphia means love the brother; Thyatira, though linked to the word "daughter", sounds like "sacrificing constellation". Yet, "Europe" does not mean anything in Greek. It is a fake Greek word.

But, according to the legend, "Europe" was born in present Lebanon. It is then reasonable to investigate, whether "Europe" could mean something in a Phoenician context. We do not know a lot about the Phoenician language. But by judging on the face of the words, which we know, it was very close to Hebrew. Arguably, Phoenicians and Hebrews would have been able to understand each other like Swedes and Norwegians are able to nowadays.

The situation was of course very different for the Greeks whose Indo-European language did not allow for easy intercommunication with people speaking Semitic languages. However, the Phoenicians and the Greeks had something in common. They were sailors and traders. After having settled down from the mainland into the Aegean and Ionian islands, the Greeks would eventually sail eastwards and come alongside the Lebanese coast. There they would have tried to sell their goods and to buy commodities that the Phoenicians would sell. It was not an easy task without a common language but merchants do not need to know a lot of words to make good business. The Phoenicians would surely have asked them where they come from. And the Greek would have pointed at the West, where the sun sets. We do not know how the Phoenicians called the West but the Arabic word is עarb. This word is basically the same as the one meaning "evening" in Hebrew " עereb". And in fact, the link is clear, the sun sets in the evening in the West. 

Arguably, when the Greeks would point out at the West, the Phoenicians would have said some word like " עereb" and the Greeks would have believed that it was their country's name in Phoenician.

The first letter " ע" is a laryngeal that hardly any Greek would have been able to pronounce. It sounds like a strange, fat "A" coming out of the deep throat. The Greeks might have reinterpreted it as the diphthong they were used to writing with the two letters epsilon and upsilon, "Eu -" which sounded approximately like "ave". "P" is simply a voiceless "B". That the Phoenician "B" would have become a Greek "P" could be explained by the fact that the Greek pronunciation of "B" was very weak, like in Spanish. Most words containing a "B" in Old Greek are pronounced "V" in Modern Greek. The more energetic pronunciation of "P" in Greek could therefore explain that " עereb" had become "Europê" in Greek.

Then the old legend begins to make sense. Lady Europe disappeared into the sea just like the sun seems to dive into the Mediterranean sea each evening towards the West, seen from the Lebanese coast.

The name of our continent means thus simply "West" or "Evening" and we have inherited it from a language closely related to Hebrew. 

"God shall enlarge Japheth and he shall dwell in the tents of Shem" (Genesis 9:27).