"Mais l'Eternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu PEUR, parce que je suis nu, et je me suis CACHE" (Genèse 3:9-10).
Dès le début, la Bible nous présente des vérités spirituelles profondes, qui sont toujours d'actualité.
L'homme que son péché a séparé de Lui a PEUR de Dieu et il s'en cache, d'une façon ou d'une autre.
Le récit est bien connu mais pas toujours bien compris. Avant la désobéissance factuelle qui avait consisté à manger du fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, la femme et l'homme avaient d'abord mis en doute ce que Dieu leur avait dit. La chute commença lorsque leur confiance en Dieu céda au doute et qu'Eve accueillit les arguments fallacieux du diable.
Malheureusement, l'évolution de la langue a transformé le mot "foi" en concept théologique abstrait. Mais "fides" voulait dire tout simplement "confiance". La signification originelle de la racine s'est conservée dans des mots tels que "se fier" et "fidélité".
"Abram eut confiance en l'Eternel, qui le lui imputa à justice" (Genèse 15:6).
Cette courte phrase vaut plus que des volumes de théologie. La différence entre Adam et Abraham, ce fut que la confiance d'Abraham en Dieu ne vacilla pas. La foi, c'est cela.
"Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11:6).
Il s'agit bien ici de confiance en Dieu. Sans faire confiance à Dieu, il est impossible de Lui être agréable. Mais comment aurait-on confiance dans quelqu'un dont on a peur ? C'est pourquoi ce que ressent notre coeur à l'égard de Dieu est le thermomètre de notre foi. Tant que nous avons peur de Lui, et je ne parle évidemment pas de la crainte respectueuse due à notre Père, nous n'avons pas foi en Lui. C'est très simple.
En effet, dans son Epître, Jacob (ou Jacques), le frère de Jésus, écrivit: "Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent" (2:19). La foi ne consiste pas à savoir que Dieu existe. Si cela était la foi, le diable et ses démons auraient la foi ! Non, la foi consiste à Lui faire confiance !
Le péché avait séparé l'homme de Dieu: "C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie" (Genèse 3:24). Rien ne matérialisait aussi bien cette séparation que le rideau qui, dans le Temple, isolait le Lieu très saint: "L'Eternel dit à Moïse: Parle à ton frère Aaron, afin qu'il n'entre pas en tout temps dans le sanctuaire, au dedans du voile, devant le propitiatoire qui est sur l'arche, de peur qu'il ne meure; car j'apparaîtrai dans la nuée sur le propitiatoire. Voici de quelle manière Aaron entrera dans le sanctuaire. Il prendra un jeune taureau pour le sacrifice d'expiation et un bélier pour l'holocauste. Il se revêtira de la tunique sacrée de lin, et portera sur son corps des caleçons de lin; il se ceindra d'une ceinture de lin, et il se couvrira la tête d'une tiare de lin: ce sont les vêtements sacrés, dont il se revêtira après avoir lavé son corps dans l'eau. Il recevra de l'assemblée des enfants d'Israël deux boucs pour le sacrifice d'expiation et un bélier pour l'holocauste. Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l'expiation pour lui et pour sa maison. Il prendra les deux boucs, et il les placera devant l'Eternel, à l'entrée de la tente d'assignation. Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l'Eternel et un sort pour Azazel. Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l'Eternel, et il l'offrira en sacrifice d'expiation. Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l'Eternel, afin qu'il serve à faire l'expiation et qu'il soit lâché dans le désert pour Azazel" (Levitique 16:2-10). Ainsi donc, seul le Grand Prêtre pouvait entrer dans le Lieu très saint et une seule fois par an, pour l'expiation du grand pardon à Yom Kippour. C'est pourquoi sa robe avait des grelots et une corde était lacée à sa cheville. S'il avait dû défaillir dans le Lieu très saint, comme personne ne pouvait l'y quérir, il ne pouvait qu'être halé par ceux qui l'attendaient à l'extérieur.
Aussi ce que relate Matthieu en 27:51 est-il capital: "Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent". Juste au moment où Jésus remit Son esprit au Père, le rideau qui matérialisait la séparation entre Dieu et les hommes fut déchiré, depuis le haut jusqu'en bas: Dieu rouvrait le passage vers l'arbre de vie !
Rien, absolument rien de ce qui arrive ici bas n'arrive sans que Dieu l'ait voulu ou l'ait permis. RIEN ! "Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? Cependant, il n'en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux" (Matthieu 10:29-31). "Sonne-t-on de la trompette dans une ville, Sans que le peuple soit dans l'épouvante? Arrive-t-il un malheur dans une ville, Sans que l'Eternel en soit l'auteur?" (Amos 3:6)
C'est fort simple. Tant que quelqu'un qui se croit Chrétien continue à penser que quelque chose est arrivé par hasard, il n'a toujours pas compris le monde spirituel dans lequel nous vivons et sa foi n'est pas beaucoup plus chrétienne que celle des païens. Elle ne se démarque pas de la compréhension du monde des athées.
Sur la base de la Parole de Dieu, la maladie et les infirmités
- (1) ont une cause spirituelle personnelle:
"Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit: Voici, tu as été guéri; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire" (Jean 5:14).
"Hypocrites! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire? Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?" (Luc 13:15-16)
- (2) ont une cause spirituelle familiale:
"Et l'Eternel passa devant lui, et s'écria: L'Eternel, l'Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération!" (Exode 34:6-7)
" David dit à Nathan: J'ai péché contre l'Eternel! Et Nathan dit à David: L'Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras point. Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de l'Eternel, en commettant cette action, le fils qui t'est né mourra" (2Samuel 12:13-14).
- (3) ont une cause spirituelle collective:
"Il leur répondit: Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également" (Luc 13:2-5).
"La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre.Alors Dieu dit à Noé: La fin de toute chair est arrêtée par devers moi; car ils ont rempli la terre de violence; voici, je vais les détruire avec la terre" (Genèse 6:11-13).
"Les hommes dirent à Lot: Qui as-tu encore ici? Gendres, fils et filles, et tout ce qui t'appartient dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Eternel. L'Eternel nous a envoyés pour le détruire" (Genèse 19:12-13).
Il s'agit de jugements car Dieu est juste et le péché amène bien plus sûrement le jugement de Dieu que le délit ou le crime amène le jugement des magistrats des hommes.
La haine des radicaux francs-macons comme Emile Combes était-elle dirigée seulement contre l'Eglise catholique romaine ou bien ces hommes voulaient-ils aussi et d'abord bouter Dieu hors de France ? La guerre de 1914 fut la lourde facture que le pays dut payer à cause de leur folie. De même, l'état de l'Allemagne après 1944 fut le jugement d'un peuple qui, en suivant Hitler et sa pègre, s'était donné à satan et s'était détourné de Dieu.
(4) Mais il y a aussi une autre catégorie. Il y a des situations que Dieu a préparées pour être glorifié par elles:
"Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle? Jésus répondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui" (Jean 9:1-3).
Souvent, les Evangiles nous présentent Jésus occupé à libérer des possédés et à guérir des malades. "Tous étaient guéris", lit-on bien souvent.
La guérison manifeste la puissance de vie de Dieu et Il ne la partage avec personne.
Je suis l'Eternel, c'est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles (Esaïe 42:8)
C'est bien pourquoi la religion musulmane est complètement stérile à cet égard. La puissance de Dieu en est absente et Bossuet eut bien raison de dire que l'islam n'a pas d'autres miracles "que le fracas de ses armes qui font trembler le monde".
La situation de la piscine de Bethesda est révélatrice de la différence entre la grâce des anges de Dieu et la puissance de Dieu Lui-même ayant pris chair d'homme en Jésus:
"Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l'eau; et celui qui y descendait le premier après que l'eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit: Veux-tu être guéri? Le malade lui répondit: Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée, et, pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche. Aussitôt cet homme fut guéri; il prit son lit, et marcha" (Jean 5:2-9).
Il arrive de temps en temps, dans des sanctuaires catholiques romains, qu'une personne soit guérie. Oui, comme à Bethesda.
Mais, à Pittsburgh, entre 1958 et 1976, ce sont des centaines de milliers d'incurables, dossier médical à l'appui, qui furent guéris dans la présence glorieuse de l'Esprit de Dieu. Kathryn Kuhlman reconnaissait humblement qu'elle n'y était pour rien, si ce n'est que son amour si fort, si émotionnel pour Dieu touchait Son coeur et Il y manifestait abondamment Sa gloire (kabod/kavod, pas de la gloriole) et sa grâce. Et il en fut ainsi dans bien d'autres endroits moins médiatisés. J'ai eu l'occasion de rencontrer les évangélistes danois Büsman et de lire le livre dans lequel ils relataient tous les miracles dont Dieu avait abondamment favorisé leur ministère.
Je le répète: tant que vous avez peur de Dieu, vous n'avez pas confiance en Lui et Sa puissance ne pourra pas se manifester: "Jésus partit de là, et se rendit dans sa patrie. Ses disciples le suivirent. Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue. Beaucoup de gens qui l'entendirent étaient étonnés et disaient: D'où lui viennent ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains? N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous? Et il était pour eux une occasion de chute. Mais Jésus leur dit: Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison. Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s'étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d'alentour, en enseignant".
Je vais maintenant, je ne veux pas m'appesantir, citer un prétendu message d'une prétendue apparition à La Salette en France. Que chacun réfléchisse sincèrement et en tire les bonnes conclusions. Les propos tenus invitent-ils à ne pas avoir peur de Dieu et à Lui faire confiance ? "Si Mon peuple ne veut pas se soumettre, Je suis forcée de laisser aller le bras de Mon Fils. Il est si lourd et si pesant que Je ne puis le retenir. Depuis si longtemps que Je souffre pour vous autres; si Je veux que Mon Fils ne vous abandonne pas, Je suis chargée de Le prier sans cesse et vous n'en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, vous ne pourrez récompenser la peine que J'ai prise pour vous! J'ai donné six jours pour travailler, Je Me suis réservé le septième et on ne veut pas Me l'accorder; c'est cela qui appesantit tant le bras de Mon Fils. Aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de Mon Fils: ce sont ces deux choses qui appesantissent tant Son bras. Si la récolte se gâte ce n'est qu'à cause de vous autres... Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront. Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront".
Je ne vais pas non plus commenter ces propos de Louis-Marie Grignon de Montfort. Que chacun se pose la question sincèrement: est-ce bien ainsi que l'on entre dans une relation personnelle de confiance avec le Père ?
« Si donc nous établissons la solide dévotion de la très Sainte Vierge, ce n'est que pour établir plus parfaitement celle de Jésus-Christ, ce n'est que pour donner un moyen aisé et assuré pour trouver Jésus-Christ. Si la dévotion à la Sainte Vierge éloignait de Jésus-Christ, il faudrait la rejeter comme une illusion du diable. Mais tant s'en faut ! Cette dévotion ne nous est nécessaire que pour trouver Jésus-Christ parfaitement, l'aimer tendrement et le servir fidèlement. »
Jésus avait dit: "Je suis la voie, la vérité et la vie" (Jean 14:6). Un chemin, c'est fait pour conduire quelque part. Où conduit le chemin "Jésus-Christ ?
"Etant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir" (Luc 15:17-24).
Toute vie de religiosité et de rites qui n'aboutit pas à cette rencontre-là, de cette façon-là, a raté la cible !
Jésus est venu nous réconcilier avec Son Père, pas avec Sa mère, pour le dire bien clairement.
Alors, il faut prendre bien garde.
satan et les démons sont légalistes. Ils tourmentent une personne par la maladie et l'infirmité quand ils en ont acquis le droit par des faits de la personne, de sa famille ou de son groupe humain. Or, ces droits ne peuvent être brisés que dans le sang de Jésus et rien d'autre, absolument RIEN d'autre. Il n'y a ni objet, amulette, crucifix, grigri, ni formule toute faite à la "abracadabra" ou "hokus pokus" qui dépossédera satan. "Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d'invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus, en disant: Je vous conjure par Jésus que Paul prêche! Ceux qui faisaient cela étaient sept fils de Scéva, Juif, l'un des principaux sacrificateurs. L'esprit malin leur répondit: Je connais Jésus, et je sais qui est Paul; mais vous, qui êtes-vous? Et l'homme dans lequel était l'esprit malin s'élança sur eux, se rendit maître de tous deux, et les maltraita de telle sorte qu'ils s'enfuirent de cette maison nus et blessés. Cela fut connu de tous les Juifs et de tous les Grecs qui demeuraient à Ephèse, et la crainte s'empara d'eux tous, et le nom du Seigneur Jésus était glorifié". (Actes 19:13-17) Quelu'un qui confronte satan par de tels procédés et non dans la puissance de Dieu sera frappé en retour par satan. C'est comme, pour un soldat, aller au front sans ordre des officiers ni couverture de l'artillerie. L'ennemi le hachera menu.
Dans l'époque de confusion actuelle, il faut aussi redoubler de discernement.
Souvenons-nous des sorcières des contes de notre enfance, Grimm, Perrault. Elles préparent leurs filtres avec des poisons et recourent volontiers aux enfants comme ingrédients.
Une seringue qui contient du mercure, de l'aluminium, du formaldéhyde, de la nagalase, c'est à dire des poisons, ainsi que des cellules foetales, en somme des enfants réduits en poudre, contient un philtre de sorcellerie !
"La trente-neuvième année de son règne, Asa eut les pieds malades au point d'éprouver de grandes souffrances; même pendant sa maladie, il ne chercha pas l'Eternel, mais il consulta les médecins. Asa se coucha avec ses pères, et il mourut la quarante et unième année de son règne" (2Chroniques 16:12-13).
C'est Dieu qui nous fait vivre et qui décide du moment où notre vie terrestre doit cesser. Il n'a jamais délégué un tel pouvoir à la science et aux médecins. Par contre, quand Sa volonté est de nous guérir, alors Il procure aussi la médication: "En ce temps-là, Ezéchias fut malade à la mort. Le prophète Esaïe, fils d'Amots, vint auprès de lui, et lui dit: Ainsi parle l'Eternel: Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus. Ezéchias tourna son visage contre le mur, et fit cette prière à l'Eternel: O Eternel! souviens-toi que j'ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de coeur, et que j'ai fait ce qui est bien à tes yeux! Et Ezéchias répandit d'abondantes larmes. Esaïe, qui était sorti, n'était pas encore dans la cour du milieu, lorsque la parole de l'Eternel lui fut adressée en ces termes: Retourne, et dis à Ezéchias, chef de mon peuple: Ainsi parle l'Eternel, le Dieu de David, ton père: J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes. Voici, je te guérirai; le troisième jour, tu monteras à la maison de l'Eternel. J'ajouterai à tes jours quinze années. Je te délivrerai, toi et cette ville, de la main du roi d'Assyrie; je protégerai cette ville, à cause de moi, et à cause de David, mon serviteur. Esaïe dit: Prenez une masse de figues. On la prit, et on l'appliqua sur l'ulcère. Et Ezéchias guérit" (2 Rois 20:1-7)
Que se passa-t-il lors du coronacircus ? Quel test de foi ce fut pour les églises ! Nous prêchons un Jésus qui touchait les lépreux pour les guérir. Nous vîmes, en masse, les assemblées donner crédit aux fables plandémiques, appliquer scrupuleusement les prétendus "gestes-barrières", masques, gel désinfectant et exhorter les fidèles à s'injecter des philtres de sorcellerie.
Le résultat est sous nos yeux: depuis 2021, cancers et turbo cancers ne se comptent plus dans les assemblées, ni les morts subites, ni les maladies auto-immunes de toute sorte.
"Ainsi parle l'Eternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Eternel! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants. Béni soit l'homme qui se confie dans l'Eternel, Et dont l'Eternel est l'espérance!
Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit" (Jérémie 17:5-8).
"Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Evangile de Dieu?" (1Pierre4:17)
La question est là, incontournable. Qui est VRAIMENT votre Dieu ? L'Eternel ou la science charnelle, limitée et vénale de l'homme ?
Rappelez-vous bien: ""Or sans la foi il est IMPOSSIBLE de lui être agréable".
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